Le lanceur d’alerte Boris Bertolt fait le grand déballage. Il sort des révélations qu’il qualifie d’explosives sur un réseau mafieux au port de Douala autour d’un projet de 628 milliards de francs CFA. Propos relayés.
Pour la centrale à gaz de 628 milliards de Cyrus Ngo’o alias le sicilien au port de Douala, ce n’est point une institution telle que la Banque mondiale, la BAD ou la BDEAC qui finance, mais plutôt Douala Port Power Corporation SA (DPPC).
Cette entreprise, présentée par les communicateurs du PAD comme une filiale d’une multinationale, dont le gérant serait l’illustre signataire de cette curieuse convention, le dénommé Darius Mesmin Ekouda, n’aurait en réalité aucune expertise dans le domaine de l’énergie électrique et aurait été créée en 2024-2025 pour la circonstance. Nulle part dans le monde, cette entreprise n’a pu faire la preuve de ses états de service.
Monsieur Darius Mesmin Ekouda est plus connu comme le promoteur du groupe La citadelle SA (localisé à Briqueterie-Yaoundé) et surtout comme trésorier de l'ONG dénommée Association pour la justice, l'égalité, l'insertion professionnelle et la paix en Afrique, bref des choses qui n’ont rien à voir avec l’énergie électrique.
Pour les besoins de la cause, il s’est subitement métamorphosé en entrepreneur dans le domaine des énergies « vertes » avec une capacité de financement de 628 milliards de francs CFA. Tout ça est étrange.
Comment un individu trésorier d’une ONG basée à la briqueterie, sans expérience aucune dans le domaine des énergies électriques, peut subitement être le promoteur d’une entreprise qui va lever pour le compte du port de Douala 628 milliards de francs CFA. Tout ça pue le banditisme.