Le Cameroun est au cœur de la nouvelle vision stratégique de Trum
Selon des sources proches de Genève, les informations seraient étroitement filtrées et les États-Unis, sous l'impulsion de Donald Trump, joueraient un rôle important dans la gestion d'une éventuelle transition politique afin de préserver la stabilité du Cameroun et leurs intérêts stratégiques, notamment dans les secteurs des ressources minières, de l'énergie et de la sécurité.
Le président Biya est en Suisse depuis plus de 50 jours et des spéculations vont bon train, tant dans les milieux diplomatiques que financiers.
Pour la première fois, un chef d’État d’Afrique francophone, et pas n’importe qui, se trouve dans une situation préoccupante en Europe. Et que Paris soit mis à l’écart des informations, les diplomates français, y compris les Suisses, doivent raser les murs pour savoir ce qui se passe.
Donald Trump aux commandes
Selon nos informateurs, les informations sont filtrées par le DCC et la dernière garde rapprochée du président, constituée d’agents de la CIA américaine.
Washington semble être le seul acteur diplomatique à être au courant des réalités de Genève. Donald Trump est impliqué dans ce qui s’apparente à une transition politique en cours au Cameroun. Washington ne veut pas d’une déstabilisation du Cameroun.
Minéraux critiques, avec les terres rares de Minta en partenariat avec une firme australienne, uranium à l’Est en partenariat avec une firme britannique, gaz de Yoyo et Yolanda, cybersécurité, présence militaire à Garoua : des discussions seraient également en cours entre la SNH et un géant américain pour le contrôle des puits de pétrole de l’Extrême-Nord, des réserves hypothéquées par une entreprise chinoise aujourd’hui en faillite.
Le Cameroun est au cœur de la nouvelle vision stratégique de Trump dans sa relation d’affaires avec l’Afrique.
Washington privilégie directement des relations pays par pays, axées sur les échanges économiques et les minéraux critiques, surtout pour sortir de sa dépendance vis-à-vis de la Chine.
La bataille des réseaux, qui montait d’un cran il y a quelques semaines, est en train de baisser. Selon le journal L’Africain, basé en France, les acteurs des réseaux auraient reçu des instructions fermes de se calmer.
Tous les réseaux qui se battent pour le pouvoir dans l’après-Biya seront très bientôt neutralisés.
Albin Michel Njilo