0

Cameroun - Roublardise à CNPS: gestion scandaleuse et criminelle des pensionnés

Cnps Mekulu Mvondo Camerounweb Mekulu Mvondo Akame prive volontairement et injustement les pensionnés de leurs revenus

Tue, 14 Sep 2021 Source: Le Zénith

Le Directeur général de la CNPS prive volontairement et injustement toute une génération de pensionnés et leurs familles de leurs revenus sous le fallacieux prétexte de garantir un avenir radieux aux assurés sociaux cotisant depuis le 15 février 2016, affamant et contraignant à l’indigence, tous ceux qui ont cotisé avant cette date.

Pour perpétrer son forfait, Alain Noel Olivier Mekulu Mvondo Akame a fait nommer en décembre 2008 par un Conseil d’Administration hors la loi en lieu et place de l’Agent Comptable nommé par le Gouvernement, un Directeur des Finances et du Patrimoine en lieu et place du Directeur des Finances et de la Comptabilité Institué par la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES)sans que le Conseil d’Administration ait reçu des instructions du Gouvernement l’autorisant à implémenter le Traité CIPRES à la CNPS.

Cependant, il refuse que la gestion de la CNPS soit intégralement arrimée aux normes de cet organisme, notamment pour la gestion des pensions, la composition et le fonctionnement du Conseil d’Administration et la nomination du DG, de son adjoint et du Commissaire aux comptes par appel à candidatures.

En effet, à la suite de la publication du décret n° 2016/072, le DG de la CNPS a vite fait de choisir subrepticement le moyen facile et illégal pour renforcer le financement de ses priorités que sont les activités annexes (immobilier) et la réclame y afférente avec les fonds issus des cotisations recouvrées depuis le 15 février 2016, au détriment des missions qui fondent l’institution, notamment la gestion des pensions basée sur la solidarité Intergénérationnelle avec pour alibi, la modernisation de la gestion de la CNPS.

Or, la modernisation de la gestion de la CNPS avec laquelle il dupe l’opinion et nargue les professionnels de la Sécurité Sociale, les Pensionnés de la génération juillet 1991-janvier 2019, n’est qu’un leurre qui détourne la CNPS de la prise en charge adéquate de la population des pensionnés comme cela s’est toujours fait depuis le décret n° 74/733 du 19 août 1974 sur une base égalitaire et surtout solidaire ; ceux qui avaient contribué au financement du régime avec un plafond de 100 000 ou 150 000 F CFA, ont presque tous eu leurs pensions liquidées avec le plafond de 200 000 F avec lequel ils n’avaient jamais cotisé, et le montant mensuel de leurs pensions recalculé avec les plafonds de 250 000 F, voire 300 000 F pour ceux dont la Rémunération Mensuelle Moyenne (RMM) le permettait.

C’est de la même façon que les demandes de pension liquidées à partir du 15 février 2016 doivent être.

D’ailleurs, ce noble objectif de modernisation de la gestion de la CNPS ne saurait se réaliser par la seule volonté intéressée du DG qui viole la réglementation en vigueur dans la gestion collégiale qu’il a confisquée alors qu’elle est légalement assurée par trois organes institutionnels tenus de travailler en synergie afin d’être efficients pour assurer l’atteinte des résultats positifs qui génèrent la performance, qui elle-même découle de la satisfaction de la population des assurés sociaux, et non de la réalisation d’énormes excédents budgétaires abusivement brandis par lui comme profits dont ne sont pas tenues de réaliser les institutions sociales et de solidarité telle que la CNPS. Il s’agit de la Tutelle, du Conseil d’Administration et de la Direction Générale.

Une collégialité qui n’existe et ne fonctionne plus parce que le DG s’est transformé en Alpha et Oméga de la CNPS dès lors qu’il agit plus seul sur la base d’une délégation permanente de pouvoir du Conseil d’Administration ayant ainsi démissionné de ses attributions organiques et fait de lui, un PDG de fait en violation de l’article 14 du décret n°74/26 du 11 janvier 1974 fixant les modalités d’application de certaines dispositions de l’ordonnance n°73/17 du 22 mai 1973.

Roublardise

Dans ces conditions, la modernisation de la gestion de la CNPS est une chimère. Seul l’arrimage de sa gestion aux règles minimales de base instituées par la Conférence interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) auxquelles les Etats membres dont le Cameroun se sont engagés à se conformer à partir du mois d’août 1995, date d’entrée en vigueur du Traité est la solution juste, parce, que légale pour la modernisation de la gestion des organismes de sécurité sociale des pays membres dont la CNPS, et par ricochet pour la satisfaction de la population des pensionnés sans discrimination entre les nouveaux et les anciens retraités.

C’est pourquoi, initier malicieusement des textes, les faire signer par les autorités compétentes de la République, et imposer cyniquement ce dérèglement en «réglementation en vigueur» dans la gestion de la CNPS n’est que déloyauté du DG qui sécrète le travestissement de la gestion générant une «performance» qui la détourne de ses missions essentielles tout en dévorant les vies de ceux qu’elle est censée protéger avec leurs familles, notamment les retraités pris en charge entre juillet

1991 et le 15 février 2016 que M. Mekulu Mvondo Akam a décidé d’effacer complètement du fichier des pensionnés par l’accélération de leur euthanasie, en les privant de leur revenu afin de disposer en permanence d’une importante masse de fonds pour financer à sa guise ses projets mercantiles dans lesquels il est englué depuis l’immeuble de la mort» à Yaoundé, en passant par celui Avenue de Gaulle à Douala, la destruction de l’identité de la CNPS et la défiguration par le saccage de l’immeuble siège, et bien d’autres chantiers tous futiles pour les missions fondamentales de l’institution, après avoir mis en lambeaux constitue la preuve irréfutable que les retraités reçoivent des miettes, et ils sont spoliés du montant mensuel réel de leurs pensions conforme à la rémunération mensuelle moyenne : les pensions que M. le Dg sert arbitrairement depuis le 15 février 2016 aux pensionnés de la génération juillet 1991-janvier 2019 sont en inadéquation avec leurs rémunérations mensuelles moyennes et le plafond de 750 000 FCFA en vigueur.

Les quelques rares meilleurs gestionnaires des organismes de sécurité sociale parviennent difficilement dans leurs performances de temps à autre à l’équilibre des comptes.

C’est d’ailleurs la seule exigence qui, lorsqu’elle est accomplie, constitue la performance dans la gestion des organismes de sécurité sociale qui gèrent un pan du ‘service public spécifique à but non lucratif dont la mise en œuvre leur a été confiée par le Gouvernement à travers des ministères assurant la tutelle qui sont eux-mêmes tenus à l’équilibre des comptes ressources-dépenses.

Dans la gestion moderne des caisses de sécurité sociale à l’image de la gestion des Etats, l’excédent budgétaire masque une Inertie dans l’exécution d’un budget mal conçu et mal exécuté: c’est le cas avec la CNPS du «PDG» MEKULU qui se bombe ostensiblement la poitrine d’avoir initié et fait signer au chef de l’Etat, le décret n° 2016/072 du 15 février 2016 qu’il a expressément vicié en prenant sur lui de sacrifier toute une génération de retraités et leurs familles par le gommage du traditionnel et nécessaire article qui fait revaloriser automatiquement toutes les anciennes pensions dont les rémunérations mensuelles moyennes demeurent encore supérieures aux plafonds fixés après la date de liquidation des demandes de pension : ceci par solidarité des assurés sociaux actifs dont les cotisations du moment assurent automatiquement le paiement des pensions aux assurés sociaux inactifs avec des montants mensuels en adéquation avec le plafond en vigueur depuis le 15 février 2016.

Présomptueux et outrecuidant à outrance, M. le «PDG» se présente comme étant le «meilleur gestionnaire» de la CNPS depuis sa création, du Cameroun, d’Afrique et même du monde entier. Pourtant, il est austère envers son personnel, les retraités et leurs familles dont il massacre les* vies, et est très large et opulent pour des fins intéressées a sa propre personne et ses affidés, tous à l’aise dans le détournement de l’affectation des cotisations recouvrées depuis le 15 février 2016 à ce jour, au détriment de la vie des retraités et leurs familles.

Cette abomination de M. «la pensée unique» de la CNPS consacre l’accumulation des injustices et crimes perpétrés dans cette génération de retraités, bâtisseurs de la CNPS et leurs familles, ayant contribué à maintenir la CNPS en vie en serrant la ceinture de bonne foi avec abnégation depuis juillet 1991. Le temps qu’ont duré les Programmes d’Àjuste-ment Structurel (PAS), et même au-delà de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE. Affaire à suivre

Source: Le Zénith