Puisse la liberté́ de penser, d’aimer et de choisir triompher», a-t-il déclaré.
S'achemine-t-on vers la fin des attaques des artistes qui expriment publiquement leur tendances politique. Après Moustik qui a publiquement soutenu Cabral Libii, c'est le tour de Fingon Tralala de révélé en mondovision vision, son admiration pour Maurice Kamto.
Pour le journal Rodrigue Tongue, l'image est belle. Tous les artistes doivent être libre d'afficher leur appartenance politique s'il le souhaite.
« En cette année électorale, chaque artiste, chaque voix qui résonne sur la scène publique, doit pouvoir afficher librement ses préférences politiques… ou choisir de les garder pour soi.
On doit pouvoir soutenir Joshua, Biya, Kamto, Cabral ou un autre, sans crainte de représailles, sans être accusé de tribalisme ou de trahison.
On doit pouvoir aimer son candidat sans haïr l’autre.
Les boules puantes et les attaques font, hélas, partie du jeu politique. Mais gardons-nous de la haine.
Évitons qu'un artiste ne soit plus traqué, violenté, réduit au silence pour un simple choix électoral. Ni Belka Tobie, ni Ben Decca, encore moins K-Tino, ou ..Fingon Tralala…
Que la musique, la culture, l’expression restent des espaces de liberté.
Je perçois cette photo, comme un cri. Un appel. Une revendication.
Elle porte l'espoir que l’art et la politique cessent d’être des terrains de guerre.
Puisse la liberté́ de penser, d’aimer et de choisir triompher», a-t-il déclaré.