Un pasteur coupable de meurtre
Plusieurs femmes ont disparu alors qu’elles étaient connues comme étant des adeptes de son église. Pour une raison ou une autre, Samuel a toujours réussi à échapper à la justice jusqu’à récemment où de plus en plus de preuves accablantes ont été découvertes.
À Nkoabang (Yaoundé), une tombe contenant le cadavre d’une femme a été découverte. La tombe se trouvait sous une dalle en béton dans la résidence de ce prophète nigérian.
Le prophète Samuel Kenechukwu est auteur de plusieurs viols commis sur des enfants et des femmes sous son emprise et retenues captives dans son église, dénonce une fois encore le lanceur d’alerte N’zui Manto.
Il a été interpellé, selon ce que nous avons appris ces derniers jours. D’autres sources nous signalent que l’homme est en fuite. Son domicile a été saccagé par des populations furieuses de ces agissements.
Les femmes séquestrées racontent ce que leur faisait le pasteur nigérian Samuel
Il leur a fait mal pendant des années. Le pire, c’est qu’il a réussi à leur faire avoir peur, à leur faire comprendre qu’il est mieux de ne rien révéler et de subir en silence. La combine a été découverte et le pasteur a vu ses agissements être dévoilés.
Dans une publication à ce sujet, le lanceur d’alerte N’zui Manto partage comment ces fidèles ont été marquées négativement par le faux prophète.
Voici des femmes qui, pendant des années, étaient séquestrées, dépouillées, affamées et violées par le prophète nigérian Samuel dans sa secte de l’église Mercy of God Ministry à Yaoundé.
Après un lavage de cerveau à outrance, aucune d’entre elles ne veut parler à l’exception de quelques-unes ayant brisé la barrière du silence. Elles ont révélé l’horreur subie durant des décennies.
L’on apprend que des enfants étaient confisqués et utilisés comme objets sexuels. L’on découvre également que dans la secte, certaines femmes y ont trouvé la mort.
Un homme, habitant le quartier Ngousso, informé des décès suspects au sein de la secte, avait saisi les autorités. Le monsieur avait été arrêté par des gendarmes puis jeté en cellule après un coup de fil du prophète nigérian, l’accusant de diffamation.
Il se dit par ailleurs que la résidence de Ngousso détruite par les populations qu’habitait le gourou nigérian était la propriété d’un fidèle de l’église, un certain Guy, mort en dépression.