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Dernière minute : Me Alice Nkom va défendre Martin Camus Mimb

Alice NKOM1.jpeg Me Alice Nkom va défendre Martin Camus Mimb

Wed, 21 Jul 2021 Source: www.camerounweb.com

• Me Alice Nkom se met du côte de Martin Camus Mimb

• Elle s’est constituée ce jour

• Le procès démarre le 22 juillet


Elle avait catégoriquement nié l’information révélée par CamerounWeb selon laquelle, elle avait accepté défendre Martin Camus Mimb dans l’affaire de sextape qui oppose celui-ci à la jeune Malicka. Ce 21 juillet 2021, devant le collège des juges du tribunal de première instance de Bonanjo, Me Alice Nkom s’est constituée et fait désormais partie du conseil de Martin Camus Mimb.

La défenseuse des droits de l'Homme et avocate s'associe ainsi à d'autres avocats tels que Me Ndoumou, Me Oum et Me Kouokam Henri pour défendre le journaliste sportif au centre de cette affaire de sextape depuis quelques jours.

On comprend donc la réaction de Alice Nkom lorsque la rédaction de camerounweb lui demandait ce qu'elle pense de l'affaire Camus Mimb. Me Alice Nkom n'était vraisemblablement pas choquée par le scandale sexuel qui secoue la toile au Cameroun. L'avocate défenseur des droits de l'homme ne trouve rien de mal à ce que des adultes consentants entretiennent des rapports sexuels.

« Je n'ai pas vu une femme victime d'un harcèlement dans un bureau par le propriétaire du bureau. Je n'ai pas vu qu'on a forcé quelqu'un. Je n'ai pas vu qu'une des personnes n'était pas consentante. A partir de ce moment, je ne peux plus continuer à perdre mon temps à regarder si les gens sont heureux de faire l'amour ensemble», a-t-elle déclaré.

L’avocate des LGBT du Cameroun juge par contre illégale, la diffusion des photos de nudité de la jeune Malicka. Elle estime qu’il s’agit en l’espèce d’un cas de violation du droit à l’image. Elle ne trouve pas matière à agir car selon elle, c’est à la victime de se plaindre.

«Une des personnes au moins peut revendiquer le droit à l'image. C'est à la personne dont on a violé le droit à l'image de se plaindre. En général cela ne se solde pas par des peines d'emprisonnement. Ça se solde par des amendes », explique Me Alice Nkom qui n’exclue pas la possibilité que la présumée victime ait pardonné à son « bourreau ».

Source: www.camerounweb.com