Le lanceur d'alerte Boris Bertolt affirme que les médecins suisses chargés du suivi médical du président Paul Biya, âgé de 94 ans, auraient refusé de pratiquer certaines interventions chirurgicales, préférant des traitements non invasifs. Une information qui, si elle se confirme, éclairerait les raisons de l'absence prolongée du chef de l'État à Genève, tout en soulevant des questions sur son état de santé réel.
Selon les informations exclusives de Boris Bertolt, les spécialistes helvétiques consultés au chevet de Paul Biya auraient jugé trop risquées certaines interventions médicales en raison de l'âge avancé du président et de son état de santé général. Ils auraient ainsi préféré opter pour des traitements non chirurgicaux.
Cette décision, si elle est confirmée, expliquerait pourquoi le chef de l'État, âgé de 94 ans, est toujours en Suisse après plus de deux mois d'absence. Le gouvernement camerounais a démenti toute hospitalisation, mais le séjour s'est prolongé bien au-delà des délais annoncés, et aucune date de retour n'a été communiquée.
Une information qui confirme les rumeurs
Les révélations de Boris Bertolt confirment les rumeurs persistantes sur l'état de santé de Paul Biya. Le lanceur d'alerte avait précédemment affirmé que le président avait subi quatre opérations lourdes, dont un pontage coronarien et une intervention aux genoux, et que son état ne lui permettait pas de se tenir debout.
Si les médecins suisses ont effectivement refusé des interventions chirurgicales, cela signifie que l'état de santé du chef de l'État est plus fragile que ce que le gouvernement a laissé entendre.
Cette révélation intervient alors que Paul Biya n'est pas apparu en public depuis le 7 juin 2026. Le gouvernement a démenti toute hospitalisation, mais le séjour s'est prolongé, et aucune image récente ni déclaration officielle n'a été communiquée par la présidence.
Les prochains jours pourraient apporter des éclaircissements sur l'état de santé de Paul Biya, alors que les spéculations sur la vacance du pouvoir et la succession se multiplient. Pour l'heure, les informations de Boris Bertolt, bien que non confirmées officiellement, alimentent un peu plus les interrogations sur l'avenir politique du Cameroun.