EXPLOSIF : Paul Motaze et Amougou Belinga détournent 12 milliards avec une fausse identité

Louis Paul Motaze Et Amougou Belinga Les documents parvenus à la rédaction du Le TGV de l'info révèlent le stratagème

Fri, 6 Feb 2026 Source: www.camerounweb.com

C’est un nouveau scandale qui secoue le sérail à quelques jours du remaniement ministériel annoncé par le président Paul Biya. Selon les révélations du lanceur d’alertes camerounais Paul Chouta, Vision Finance d’Amougou Belinga devait la rondelette somme de 8O millions de FCFA à la SRC, cet argent a été remboursé sans coup férir. « Parallèlement, il y avait un bon de 12 milliards de FCFA qui devait être payé par le trésor public à Vision Finances. Amougou Belinga et ses amis ont fabriqué un faux bon du même montant sous un prête-nom, notamment celui de Ngoumou Richard Basile. Ce qui fait que ledit bon a été doublement payé et le Zomloa a empoché 12 milliards sans sourciller, à raison d’1 milliard par semaine ».

L'indécence semble n'avoir aucune limite. Celui qui se drape dans le costume de magnat de la presse — alors qu'il vide les poches du contribuable — continue de siphonner allègrement les caisses de l’État. Son complice de toujours ? Louis Paul Motaze, l’inamovible ministre des Finances.

Le pillage ne s'arrête pas aux barreaux

Bien qu’embastillé à la prison principale de Kondengui pour son implication présumée dans l'assassinat barbare de Martinez Zogo, Amougou Belinga ne chôme pas. Sa "coterie" et lui viennent de s’offrir un festin de 12 milliards de FCFA, frauduleusement extraits du Trésor public. Les documents en notre possession sont accablants.

Déterminé à briser ses chaînes pour retrouver les ors du pouvoir, le "Zomloa" actionne ses réseaux au sein du sérail. Prêt à tout pour échapper à la justice, il semble avoir activé le mode "survie offensive".

300 millions pour arroser la Cour d’Appel ?

Après l'échec cuisant du juge Sikati II et l'essoufflement des manœuvres de ses soutiens — au rang desquels le Directeur du Cabinet Civil (DCC), Mvondo Ayolo — le patron de Vision 4 change de fusil d'épaule.

Selon des sources concordantes, d’importantes liquidités ont été exfiltrées de Kondengui en janvier dernier. Des sacs contenant des liasses de 10 millions, pour un total de 300 millions de FCFA, auraient été récupérés par son conseil, Me Charles Tchoungang. L’objectif ? "Arroser" les magistrats de la Cour d’Appel du Centre avant le délibéré crucial du 19 février prochain concernant sa mise en liberté sous caution.

Le mystère d'une fortune intarissable

Une question brûle toutes les lèvres : comment un détenu, poursuivi pour des faits aussi graves, peut-il manipuler de telles fortunes depuis sa cellule ? La réponse est un secret de Polichinelle : ses réseaux, restés très actifs, continuent de piller la fortune publique au vu et au su de tous. Amougou Belinga n’a jamais bâti cet empire à la sueur de son front. Alors que l'opinion pensait ses affaires en déclin, force est de constater que le robinet du Trésor public coule à flots.

Le mécanisme de ce nouveau pillage de 12 milliards de fcfa

Les documents parvenus à la rédaction du Le TGV de l'info révèlent le stratagème:

On y a découvert comment sa coterie a soustrait près de 12 milliards de FCFA des caisses de l’Etat il n’y a quelques semaines.

En fait, son établissement Vision Finance devait la rondelette somme de 8O millions de FCFA à la SRC, cet argent a été remboursé sans coup férir. Parallèlement, il y avait un bon de 12 milliards de FCFA qui devait être payé par le trésor public à Vision Finances. Amougou Belinga et ses amis ont fabriqué un faux bon du même montant sous un prête-nom, notamment celui de Ngoumou Richard Basile. Ce qui fait que ledit bon a été doublement payé et le Zomloa a empoché 12 milliards sans sourciller, à raison d’1 milliard par semaine. Pas étonnant que ce monsieur continue de tenir la République en laisse avec autant de liquidité en sa possession.

Malheureusement, malgré tout cet argent, les chances de recouvrer la liberté pour Amougou Belinga, incarcéré dans l'affaire de l'assassinat du journaliste Martinez Zogo, semblent faibles pour le moment. La Cour d'appel du Centre a rejeté à plusieurs reprises les demandes de mise en liberté provisoire , la dernière fois était en janvier 2026.

L'assassinat de Martinez Zogo continue de susciter une vive émotion au Cameroun et à l'international. Les avocats continuent cependant de plaider pour sa libération, invoquant la lenteur du procès et l'absence de preuves directes, mais ne crachent pas sur leurs honoraires.

Malgré plusieurs revers, Amougou Belinga continue de croire que tout s'achète, même la conscience des hommes de loi. Mais alors que les sacs de billets circulent dans l'ombre, une question demeure : le prix de la liberté d’un homme peut-il vraiment effacer le silence éternel d'un journaliste assassiné ?

Source: www.camerounweb.com