Il n'y a pas longtemps, Brenda Biya a publié un message sur les réseaux sociaux. Dans celui-ci, on apprend que « maman est au courant de la situation, elle prie beaucoup pour moi, mais elle ne peut rien faire ».
De quoi parle la fille du président ? De son homosexualité ou de son état de santé qui n'est pas très bon depuis un moment maintenant.
L'activiste Jorel Zang Jacques a répondu à la sortie de Brenda : « Comment veux-tu que les prières de ta mère soient écoutées et entendues avec ce qu'elle fait du Cameroun pour vous maintenir au pouvoir ? ».
Pour lui, c'est tout le simplement le karma : « Dieu écoute les prières des justes et il sonde nos cœurs avant d'exaucer nos prières. Les Camerounais dans leur majorité souffrent trop et ta maman fait partie des personnes qui sont responsables de cette situation et le créateur le sait ».
Donc, ajoute le membre de la diaspora, « les pleurs des Camerounais font en sorte que Dieu ne peut pas écouter vos prières. Par conséquent, tu vas seulement vivre avec tes maux ».
La source cite même un verset biblique pour étayer ses propos : « Car les yeux du Seigneur sont sur les justes et ses oreilles sont attentives à leurs prières – 1 Pierre 3:12 ».
Un internaute croit savoir que Brenda Biya est schizophrène. Il le dit même dans la partie commentaire du post de la concernée. La schizophrénie, c'est vivre avec un trouble psychique chronique altérant la perception de la réalité.
Cela provoque dans la plupart des cas des hallucinations, un sentiment de persécution avec des idées délirantes et une désorganisation de la pensée. Brenda Biya souffre-t-elle vraiment de ce mal ? Ce n'est pas la première fois qu'on en entend parler.
Alors que tous les observateurs semblent unanimes sur le fait que la fin du règne de Paul Biya et de la famille présidentielle s'approche, ce ne sont que des mauvaises nouvelles qui s'enchaînent pour les concernés : le papa entre la vie et la mort en Suisse (absent du Cameroun depuis deux mois), la fille en perte de repère, la maman ne se cachant plus pour brûler la chandelle par les deux bouts et attirer les regards critiques... Les locataires du palais d'Etoudi ne vivent pas un bon moment, c'est clair.