Francis Ngannou s’est confié récemment, disant à qui veut l’entendre qu’il se fiche des avis des autres. Il ne fait pas du « m’as-tu-vu » et dit assumer son passé. The Predator parle également de sa richesse.
À ce sujet, le champion camerounais fait savoir une chose : « Je brouille les pistes. Si je deviens foiré, on ne le saura jamais. On va dire : "Non, il est humble, il mangeait souvent au beignet-haricot ».
Les propos complets de Ngannou dans l’entretien avec Philippe Simo, sur la manière dont il gère sa vie.
Je n’ai rien à foutre de ce que tu espères de moi, des attentes qu’on a de moi. Je fais ce qui me fait plaisir et c’est comme ça. Voilà, je l’adopte. Donc après aussi, c’est bon, ça brûle les pistes.
Je n’ai pas de pression de la société sur moi. J’ai des souvenirs parfois où j’ai envie de revivre, ça me fait plaisir, tu vois. Je me rappelle, il y avait des époques où je ne pouvais pas manger le beignet-haricot.
Peut-être que j’allais au "beignetériat" parce que Mamie Beignet me connaissait, j’essayais de faire le crédit, des trucs comme ça, tu vois. On a un passif. Je n’ai rien à foutre de ce que tu as dit.
Moi, je n’aime pas rester à côté de quelqu’un qui est négatif parce que ça consomme mon énergie. Quand je pense à un truc et que j’y crois, tu as le droit de ne pas y croire, cependant, je ne suis pas obligé d’être avec toi, de collaborer ou de parler de ça avec toi.
À partir du moment où je constate que tu n’y crois pas, je te laisse. Je suis d’accord sur le fait que nous ne soyons pas d’accord. Je te laisse et j’avance.