Les acteurs clés de cette industrie au Cameroun sont démasqués
Grâce à une enquête minutieuse menée par jeune Afrique, face à l'essor de l'industrie de la pornographie au Cameroun, un pot aux roses a été découvert. L'exploitation des filles par un réseau qui pourrait s'enrichir, alors que les actrices, elles se font défoncer par des gars et touchent des miettes.
Un nom (ou des noms, mais principalement celui-là) est souvent revenu dans ce qu'a découvert Jeune Afrique dans l'univers de tournage des films pour adultes au Cameroun.
Il s'agit d'une certaine Esther Biiga, présentée comme recruteuse. De ce qu'on en sait c'est que:
"Le Cameroun, terre de contrastes et de richesses culturelles, est aujourd’hui au cœur d’un scandale qui révèle le visage sombre de l’industrie pornographique mondiale".
"Dorcel, via des intermédiaires locaux comme Esther Biiga, prospère sur la précarité. Les contrats promettent des rémunérations européennes, mais sur place, les acteurs touchent à peine 20 000 F CFA (30€) par jour".
Esther Biiga est présentée comme une recruteuse de jeunes profils au Cameroun pour les films p0rn0s diffusés sur ladite chaîne car ayant de nombreux contacts dans le business du c0rps"...
Peut-on retenir entre autres de cet article de nos confrères de Jeune Afrique.