Insalubrité dans les villes camerounaises
Le buzz du mboa est tout aussi stupéfait que tout le monde en voyant la situation d’insalubrité grandissante que vivent les grandes villes Douala et Yaoundé. Mais alors, qui fait quoi pour qu’on en arrive là.
L’état alarmant de la santé urbaine au Cameroun. De nombreux Camerounais prennent désormais des photos dans la rue près des poubelles avec des visages joyeux.
Ce phénomène interpelle, surtout au vu de l’état actuel de la santé publique dans le pays. Depuis quelques mois, le Cameroun est l’ombre de lui-même.
On peut se demander si Hysacam, l’entreprise de gestion des déchets, est toujours opérationnelle ou si le ministère de l’Habitat et du Développement urbain, sous le patronage de Célestine Ketcha Courtès, existe encore.
La situation est alarmante, car des statistiques récentes de Mutengene, dans la région du Sud-Ouest, montrent que de nombreux nourrissons souffrent de problèmes d’estomac, vomissant constamment sans avoir de fièvre.
Le paludisme et la typhoïde sont également devenus courants dans les grandes villes comme Bafoussam, Douala et Yaoundé. Que se passe-t-il ? La population croît-elle trop rapidement, ou les autorités responsables ont-elles fermement refusé d’assumer leurs fonctions ?
Ce sont autant de questions que se pose la source susmentionnée et que nous nous posons aussi. Il faut faire quelque chose pour sauver les villes et les habitants. Les regards sont tournés premièrement vers les dirigeants.
Pour le moment, de jeunes demoiselles belles et séduisantes choisissent de poser devant ces tas d’ordures au lieu de le faire dans des endroits chics comme elles en ont souvent l’habitude. Peut-être n’ont-elles pas encore pris conscience de la gravité de la situation. Pour elles, c’est devenu une mode.