Je ne suis ni la maîtresse, ni l'amante du ministre Samuel Mvondo Ayolo

Mvondo Ayolo Remettant Le Cadeau Image illustrative

Wed, 12 Aug 2026 Source: www.camerounweb.com

« Je ne suis ni la maîtresse, ni l'amante du ministre Samuel Mvondo Ayolo. » C'est par cette mise au point cinglante qu'Annie L'Espérance, fondatrice de l'association « La Main qui donne la clé », répond aux publications qui ont présenté sa rencontre avec le directeur du Cabinet civil de manière diffamatoire. Elle affirme avoir été reçue à l'hôtel InterContinental dans un contexte précis, à la suite de sa rencontre avec la première dame Chantal Biya, qui lui aurait remis une enveloppe. Elle refuse que sa visibilité soit transformée en une histoire qui n'est pas la sienne. « Je ne cherche pas une visibilité qui détruit, humilie ou salit, mais celle qui construit, élève et éduque », écrit-elle, avant de conclure : « Ma plus belle réponse aux rumeurs restera toujours la même : faire le bien, rester debout et laisser mes actes parler pour moi. »



JE REFUSE QUE MON HONNEUR SOIT SACRIFIÉ SUR L’AUTEL DES RUMEURS!!!

Certaines publications diffusées notamment par CAMEROUN WEB, ont présenté ma rencontre avec le ministre Samuel Mvondo Ayolo d’une manière qui porte atteinte à mon honneur et à ma réputation.

Je veux être très claire, je ne suis ni la maîtresse, ni l’amante du ministre Samuel Mvondo Ayolo, les insinuations allant dans ce sens sont fausses.

J’ai été reçue à l’hôtel InterContinental dans un contexte précis, à la suite de ma rencontre avec Madame Chantal Biya, l’enveloppe ci-dessous m’a été remise à cette occasion, ce qui a suscité la curiosité, la jalousie l’aigreur de certains internautes.

Je ne vais pas laisser des interprétations, des insinuations ou des titres destinés à attirer des clics définir qui je suis.

Je suis une femme qui s'est battue, j’ai connu des périodes difficiles, j’ai été sans papiers pendant plus de 10 ans et malgré mes propres difficultés, j'ai toujours essayé d'aider les autres comme je pouvais.

J'ai créé une une association qui s’appelle, LA MAIN QUI DONNE LA CLÉ parce que je crois profondément qu'une personne qui a reçu de l'aide doit, à son tour, pouvoir tendre la main à quelqu'un d'autre.

Aujourd'hui, ma situation a évolué, mais mes valeurs sont restées les mêmes.

Je ne cherche pas une visibilité qui détruit, humilie ou salit, mais celle qui construit, élève et éduque, celle qui me permettra de développer mes projets, de vivre honnêtement de mon travail, de continuer à faire le bien et surtout, de donner davantage aux autres.

La vidéo de ma rencontre avec Mme Chantal Biya la 1ere dame du Cameroun a connu une importante visibilité sur les réseaux sociaux. Je remercie sincèrement toutes les personnes qui ont regardé, partagé et soutenu mon contenu, mais je refuse que cette visibilité soit transformée en une histoire qui n'est pas la mienne.

Je demande donc simplement à chacun de faire preuve de discernement : Ne confondez pas une rencontre avec une relation intime, et ne transformez pas une réalité en fiction.

Je n'ai pas besoin de me justifier sur ma valeur, je sais qui je suis, je connais mon parcours, je connais mes intentions et surtout, je connais mes actes.

Je continuerai à avancer, à travailler et à aider.

Parce que ma plus belle réponse aux rumeurs restera toujours la même : faire le bien, rester debout et laisser mes actes parler pour moi.

Annie L’Espérance la petite femme coriace

Fondatrice de lamainquidonnelacleofficielle.

Source: www.camerounweb.com