Le réseau d’Oswald Baboke passe aussi par les églises, révèle Jeune Afrique, qui rappelle qu’il dirige la Chapelle de la Gloire du Christ à Mvog-Ada, où il partage sa foi avec toute sa famille.
Étienne Konguep, le guide. Le magazine présente ce dirigeant du ministère évangélique Appel à la communion avec Dieu (ACD), figure des Églises pentecôtistes, converti en février 2001, qui ambitionne de porter l’Évangile « sur les cimes du pouvoir ». La même année, rapporte Jeune Afrique, il a contribué à la conversion de Baboke, dont il est devenu l’un des guides spirituels.
Ayuk Raymond Ayuk, le privilégié. Selon Jeune Afrique, ce fondateur de la Fountain of Hope Ministries International, anglophone, et Baboke s’invitent mutuellement dans leurs églises. Il l’a convié à un programme de prédication du 21 au 23 juin, puis à un autre rendez-vous le 29 juin avec Indira Baboke comme invitée spéciale.
Rolland Ayissi, la prophétie. Fondateur du Temple de la foi et des miracles, il fait partie des contacts privilégiés du couple, notamment à Paris, où Crescence Baboke prêche souvent, comme en mai 2026. Jeune Afrique rapporte que Rolland Ayissi dit avoir « vu une grande lumière » couvrir Oswald Baboke, « ce grand homme d’État », et affirme que Dieu lui a annoncé qu’il le ferait asseoir « dans les sphères les plus élevées ». C’est une affirmation personnelle de ce pasteur, que le magazine rapporte sans la commenter.