« L'affront de trop de la dynastie Biya. » Dans un texte d'une rare violence, un contempteur du régime dénonce l'achat par Sandra Hertz, belle-fille de la Première Dame Chantal Biya et épouse de Franck Hertz, d'une cargaison de 15 iPhone 18 Pro Max et de casques de réalité virtuelle pour une valeur de plus de 60 millions de FCFA. Expédiés de Paris et réceptionnés à Yaoundé le samedi, ces gadgets auraient été « arrosés à grands flots de champagnes millésimés et d'alcools rares ». Pour l'auteur, cette provocation n'est pas un accident : elle est le mode de vie d'un système qui « pille méthodiquement les richesses du pays » et « nargue » un peuple qui « croule sous les factures ». Un réquisitoire sans concession contre l'oligarchie au pouvoir.
L’affront de trop de la dynastie Biya : La belle-fille de Chantal Biya s’offre des iPhone de plus de 60 millions de Fcfa
Pendant que le Camerounais ordinaire se bat chaque matin pour trouver de quoi nourrir sa famille, que les hôpitaux publics sont devenus des mouroirs faute de soins de base, et que la jeunesse s'enfonce dans le chômage, le désespoir et l’aventure, la famille présidentielle continue de cracher au visage de la nation avec une indécence intolérable.
Le dernier scandale en date porte le nom de Sandra Hertz, belle-fille de la première dame Chantal Biya et épouse de Franck Hertz. Son unique accomplissement ? Une oisiveté totale, financée par la sueur et le sang des citoyens. Sans emploi, sans activité productive, cette figure de l'oligarchie vient de s'offrir un caprice d'une valeur de plus de 60 millions de FCFA : une cargaison de 15 iPhone 18 Pro Max, accompagnée de casques de réalité virtuelle de dernière génération, d'écouteurs et d'accessoires de luxe. Expedié depuis Paris vendredi et débarqué au Cameroun samedi, ce colis de la honte n'avait qu'un seul but : satisfaire la boulimie technologique d'une clique déconnectée du réel.
Le comble du mépris ? La réception de ces gadgets inutiles a été arrosée à grands flots de champagnes millésimés et d'alcools rares. Ils fêtent leur insolence pendant que vous croulez sous les factures. Ils trinquent à l'impunité pendant que les enseignants, les infirmiers et les travailleurs du pays tirent le diable par la queue pour un salaire de misère.
Cette provocation n'est pas un accident : c'est le mode de vie d'un système. Depuis des décennies, le clan présidentiel s'approprie et pille méthodiquement les richesses du pays. L'or de nos sols, le pétrole de nos côtes, le bois de nos forêts denses... Tout est bradé, confisqué et détourné pour entretenir le train de vie pharaonique d'une poignée de rentiers. Le patrimoine national est devenu le compte bancaire privé d'une famille qui vit dans un luxe indécent sur les ruines du Cameroun.
Jusqu'à quand le peuple camerounais acceptera-t-il d'être nargué, dépouillé et humilié par ceux qui se sont attribués tous les droits ? La misère de millions de citoyens n'est pas une fatalité : elle est le résultat direct de ce pillage organisé.