La nouvelle a rapidement fait le tour du monde. La femme à l’image vendrait de la viande à ne pas consommer : la chair humaine. Elle a été interpellée et la vérité a été dite, vérité que raconte le lanceur d’alerte N’zui Manto.
La gendarmerie nationale dément la fake news fabriqué par les anti-bamilékés au sujet d’une certaine Ngamako Nitcheu qui aurait été arrêtée après la vente de la chair humaine dans son restaurant.
Cette fausse nouvelle a été fabriqué par les « propriétaires du Cameroun », hantés par la perte de ce qu’ils estiment être leur « pouvoir ».
Ils estiment que ceux qui s’opposent et dénoncent leur mauvaise gouvernance, le pillage des ressources naturelles, des deniers publics, la répression, les assassinats politiques, etc. sont les bamilékés.
D’où l’importance d’inoculer au sein de la population camerounaise le venin de la « bamiphobie » porté par leurs médias et leurs laquais recrutés dans d’autres communautés.
L’objetif de toute cette cabale xénophobe est toujours le même : la conservation du pouvoir. Les propriétaires du Cameroun craignent de subir ce qu’ils ont infligé pendant 43 ans aux autres communautés si jamais ils perdaient le pouvoir.