Le capitaine EFFOUDOU place le président du tribunal militaire de Yaoundé, le colonel Baudouin MISSE NJONE, dos au mur

CAPITAINE EFFOUDOU ZOGO NGOH NGOH Image illustrative

Thu, 6 Aug 2026 Source: www.camerounweb.com

Le 5 août de l'an dernier, l'administration autocratique de Paul Biya a enclenché un dangereux précédent. La candidature du principal opposant, Maurice Kamto, était définitivement invalidée par un Conseil constitutionnel aux ordres de l'exécutif. Kamto, juriste de renom, accompagné d'une batterie d'avocats, n'a pas pu convaincre Clément Atangana et sa « horde de conseillers » dont la partialité ne fait aucun doute. Elecam avait ouvert le bal quelques jours plus tôt, rejetant la candidature du candidat présenté par le MANIDEM. Le régime, qui n'aime pas être pris de court, avait déterré un ancien militant du MANIDEM pour déposer une candidature fantoche dans la nuit, modifiant miraculeusement le site du Minat. L'analyste dresse le portrait d'un régime oppressif et méprisant, qui a poussé les limites de sa cruauté en bafouant les aspirations d'un peuple qui ne veut plus de lui. Kamto, l'homme qui était l'opposant le plus préparé, a été écarté. Mais son legs politique est gargantuesque. « Ce que les Camerounais devraient retenir de ce 5 août 2025, c'est que la démocratie a pris un autre coup de poignard au Cameroun. L'oppression a pris un galon. Et ce n'est pas fini. »



Procès de l'assassinat de Martinez ZOGO : Le capitaine EFFOUDOU place le président du tribunal militaire de Yaoundé, le colonel Baudouin MISSE NJONE, dos au mur

Le 05 août 2026, le capitaine EFFOUDOU a, à nouveau, fait de graves accusations et révélations relatives à l'assassinat du journaliste Martinez ZOGO. Non seulement celui-ci a maintenu ses accusations contre le SGPR, Ferdinand NGOH NGOH, mais il accuse également le contre amiral Joseph FOUDA d'être lui aussi impliqué dans cet assassinat du journaliste. En plus d'être accusé de plusieurs autres crimes pour lesquels il détendrait des preuves.

Après les premières révélations du capitaine EFFOUDOU contre le SGPR, Ferdinand NGOH NGOH, à la grande surprise, les avocats de la famille de la victime et certains médias et acteurs ont essayé de disqualifier cet officier, et donc ses accusations. Ceci, alors même que le principal accusé, Ferdinand NGOH NGOH, n'avait même pas encore pris la parole, ni mandater quelqu'un de parler en son nom pour dire sa part de vérité ou tout simplement mettre son accusateur au défi de produire les preuves de ses très graves accusations.

Cette attitude des avocats de la famille de Martinez ZOGO jette une certaine suspicion sur leur posture. En effet, seraient-ils payés pour faire éclater la vérité, toute la vérité, sur les commanditaires, les auteurs, les complices etc de ce terrible assassinat ou plutôt pour défendre quiconque serait accusé par le capitaine EFFOUDOU ?

Les avocats de la famille de Martinez ZOGO et les médias qui instantanément ont tenté de disqualifier l'officier auraient plutôt dû le mettre au défi de donner les preuves dont il dispose au tribunal.

Même comme, pour des raisons que eux seuls connaissent, ils n'ont pas encourager le capitaine EFFOUDOU à produire ses éventuelles preuves qui accableraient le SGPR, Ferdinand NGOH NGOH, qui pour l'instant n'est coupable de rien, ce 05 août, l'officier a clairement déclaré qu'il est prêt à comparaître devant le tribunal militaire de Yaoundé.

Avec cette nouvelle donne, la balle est désormais dans le camp du président du tribunal militaire de Yaoundé, le colonel Baudouin MISSE NJONE.

Celui-ci doit ordonner un complément d'enquête et faire citer à comparaître le capitaine EFFOUDOU afin qu'il produise au tribunal toutes les éventuelles preuves qui accableraient éventuellement Ferdinand NGOH NGOH.

Au cas où le tribunal ne pourrait assurer la sécurité personnelle du capitaine EFFOUDOU sur le territoire national, le président du tribunal militaire de Yaoundé doit ordonner une enquête rogatoire en France où se trouverait actuellement l'ancien chef du bureau des renseignements de l'état major de la predidence de la république.

Voilà la voie à suivre par tous ceux qui, honnêtement, souhaitent la manifestation de toute la vérité dans le procès en cours sur l'assassinat effroyable de Martinez ZOGO.

Ceux qui écrivent que le Capitaine EFFOUDOU serait manipulé, ce qui est peut être possible, qu'il serait en contact avec tel ou tel clan du régime en guerre pour la succession, avec tel ou tel personnalité devrait publiquement inviter le colonel Baudouin MISSE NJONE, président du Tribunal militaire de Yaoundé, à créer les conditions judiciaires pour receullir les preuves que detiendrait le capitaine EFFOUDOU.

Le TGV de l'info

Source: www.camerounweb.com