Le coup de tonnerre : un mercenaire dévoile ses commanditaires anti-Eto’o ! un numéro de téléphone fuite

Samuel Eto'o Ceremonie Ballon D'or Interview Image illustrative

Thu, 8 Jan 2026 Source: www.camerounweb.com

Une guerre de l'ombre contre Samuel Eto'o vire au fiasco. Lâché par son commanditaire qui a refusé de payer après une nouvelle campagne de diffamation, un "lanceur d'alerte" mercenaire menace aujourd'hui de tout révéler. Il a déjà publié le numéro de téléphone de son financier, dont l'identité, découverte par la rédaction de Kamerfoot, s'avère stupéfiante. L'étau se resserre sur les réseaux occultes qui, depuis des années, cherchent à déstabiliser le président de la Fecafoot et ses soutiens au plus haut niveau de l'État.



Le coup de tonnerre : un mercenaire dévoile ses commanditaires anti-Eto’o !

QUAND LE SALE BOULOT DES POURFENDEURS DE SAMUEL ETO’O SE RETOURNE CONTRE EUX

Il n’est plus besoin d’en faire un mystère : Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, est la cible d’une véritable chasse à l’homme depuis plus de quatre ans. Une opération méthodique, financée et encouragée par certaines personnalités solidement installées au sommet de l’État, qui ont fait de la déstabilisation de l’icône du football camerounais un projet à part entière.

Les stratagèmes sont connus :

mensonges savamment orchestrés, campagnes de désinformation, manipulations financées à coups de billets de banque, et surtout le recrutement d’une armée de lanceurs d’alertes spécialisés dans l’affabulation numérique. Une cyber-milice dont la mission dépasse désormais la seule personne d’Eto’o : elle s’étend à tous ceux qui lui sont proches, coupables à leurs yeux de loyauté ou de simple sympathie.

Dans leur viseur, on retrouve tour à tour :

– le ministre directeur du Cabinet civil,

– le ministre des Finances,

– le ministre de l’Administration territoriale,

– et plus récemment, le ministre directeur adjoint du Cabinet civil.

Tous ont subi, à des degrés divers, un lynchage numérique organisé, financé par des réseaux solidement ancrés dans le sérail et obsédés par l’idée de briser tout soutien institutionnel à la Fecafoot et à son président.

Mais cette fois, le scénario a dérapé.

Après la victoire du Cameroun contre l’Afrique du Sud le 4 janvier dernier, Samuel Eto’o a publiquement célébré Osvald Baboke sur ses réseaux sociaux. Une publication qui a immédiatement déclenché une nouvelle offensive contre le DCCA. Sauf que le mécanisme habituel s’est grippé :

le financier de l’ombre — celui qui sert de prête-nom, de bouclier et de distributeur habituel — n’a pas réglé la facture du bashing commandé.

Résultat : le principal lanceur d’alerte impliqué est entré dans une colère noire.

Dans une mise en garde inattendue, il a exposé son partenaire de crimes en publiant son contact 699 61 31 23, et a menacé de rendre publics toutes les conversations, audios et preuves détaillant les plans visant à salir Samuel Eto’o ainsi que plusieurs hauts responsables de l’État.

La rédaction de Kamerfoot, après enquête, a pu identifier le propriétaire de ce numéro. Et ce nom — que nous gardons pour le moment — nous a littéralement sidérés. Une révélation qui illustre jusqu’où peuvent aller certains hommes de pouvoir lorsqu’ils choisissent de s’acoquiner avec des personnages sans morale, en quête de pitance quotidienne, prêts à toutes les bassesses pour survivre, quitte à piétiner l’honneur de ceux qui ont travaillé pour atteindre les sphères élevées de la République.

Le sale boulot a fini par leur exploser au visage.

Et ce n’est peut-être que le début.

RETENEZ BIEN CECI : la loyauté n’existe pas dans le monde des mercenaires du web. Et quand le paiement ne suit pas, la trahison devient leur seule arme

Source: www.camerounweb.com