Les accusés Jean-Pierre Amougou Belinga, Heudji Serge, Saiwang Yves, Martin Savom, Enguéléguélé Etienne et Nzockmeping étaient ce 15 octobre 2026 à la Cour d'appel du Centre pour l'examen de leur mise en liberté provisoire. L'affaire a été renvoyée au 19 novembre 2026 pour composition irrégulière du tribunal, en l'absence du juge assesseur militaire.
C'est un nouveau report dans le feuilleton judiciaire de l'affaire Martinez Zogo. Ce 15 octobre 2026, six accusés — Jean-Pierre Amougou Belinga, Heudji Serge, Saiwang Yves, Martin Savom, Enguéléguélé Etienne et Nzockmeping — comparaissaient devant la Cour d'appel du Centre pour l'examen de leur demande de mise en liberté provisoire.
L'affaire a été renvoyée au 19 novembre 2026 en raison d'une composition irrégulière du tribunal : l'absence du juge assesseur militaire. Une exigence procédurale qui, si elle n'est pas respectée, entache la régularité des débats. Chaque accusé a donc été reconduit dans son lieu d'incarcération en attendant la suite de la procédure.
En parallèle, le procès au fond se poursuit devant le Tribunal militaire de Yaoundé. La cross-examination du colonel Dieudonné Bialo, 35ᵉ témoin de l'accusation, doit se poursuivre les 26 et 27 octobre 2026. Cette fois, c'est l'accusé Léopold Maxime Eko Eko qui mènera l'interrogatoire.
Il convient de rappeler que, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale camerounais, la liberté provisoire n'est pas accordée aux personnes poursuivies pour des faits d'assassinat. Une disposition qui rend peu probable l'issue favorable de ces demandes, quel que soit le calendrier.