Mort d'Hozanne Moukoko : nouveau rebondissement

Ivaha Hozanne Image illustrative

Wed, 23 Sep 2026 Source: www.camerounweb.com

Deux jours après le décès tragique d'Hozanne Moukoko Essoe, élève de 5ᵉ A au Collège De La Salle de Douala, le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s'est rendu au domicile de la famille de la jeune victime. Une visite de compassion au cours de laquelle l'autorité administrative a assuré que les investigations se poursuivaient pour établir les circonstances exactes du drame et les éventuelles responsabilités.

L'émotion reste vive à Douala. Ce mardi 22 septembre 2026, le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s'est rendu au domicile de la famille d'Hozanne Moukoko Essoe, l'adolescente de 12 ans dont la mort au Collège De La Salle continue de susciter une profonde consternation à travers le pays. Une visite de compassion qui marque la première prise de contact officielle des autorités administratives avec la famille endeuillée.

Au cours de son échange avec les proches de la victime, le gouverneur a assuré que les services compétents poursuivaient leurs investigations. Selon lui, les enquêteurs travaillent à établir avec précision les circonstances ayant conduit au décès de la collégienne ainsi que les éventuelles responsabilités. Les autorités n'ont, à ce stade, communiqué ni les conclusions des examens médico-légaux ni les résultats des premières investigations.

Hozanne Moukoko Essoe avait été retrouvée inconsciente dans les toilettes de l'établissement avant d'être transportée à l'hôpital Laquintinie de Douala, où son décès avait été constaté. Les premiers éléments relayés publiquement évoquent de possibles violences subies par l'adolescente avant sa mort, cependant que l'école évoque une mort des suites d'un malaise lié à l'asthme. Ces informations devront toutefois être confirmées ou infirmées par les conclusions officielles de l'enquête.

Depuis le drame, les réactions se succèdent. Lundi, des parents d'élèves se sont réunis dans l'enceinte de l'établissement scolaire pour exiger que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort de la jeune fille. Sur le plan politique, la vice-présidente du PCRN, Anne Féconde Noah, a estimé que l'administration de l'établissement devrait être entendue dans le cadre des investigations. Une position qui relève de son appréciation personnelle et qui n'a, à ce stade, fait l'objet d'aucune annonce des autorités judiciaires.

Alors que l'émotion reste immense à Douala, les conclusions de l'enquête sont désormais très attendues, tant par les proches de la victime que par une opinion publique qui réclame que les circonstances de ce drame soient entièrement élucidées et que les éventuels responsables répondent de leurs actes devant la justice.

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