Laurent Esso aurait fermé les yeux sur la plainte contre le punkiste
Dans une nouvelle offensive, le « général-capitaine Effoudou » affirme avoir obtenu des informations ou agi dans plusieurs dossiers impliquant des personnalités camerounaises. Il évoque notamment l’ancien recteur de l’Université de Yaoundé I, Maurice Sosso, ainsi que de graves accusations visant Louis-Paul Motaze, Ferdinand Ngoh Ngoh et Laurent Esso.
Le général-capitaine Effoudou a décidé de monter d'un cran. Son offensive est d'une violence jamais égalée. L'état-major du FAUTEUIL-ROUGE a abandonné les armes légères et de petits calibres (ALPC) type les armes de poing, les fusils d’assaut, les mitrailleuses, ainsi que les petits lance-engins et mortiers d'un calibre inférieur à 100 millimètres, qui ont servi à neutraliser le colonel Didier Badjeck, la DG de CAMTEL et le lanceur d'alertes Boris Bertolt, pour une artillerie hyper lourde.
En effet, les nouvelles cibles sont costaudes et ne peuvent être attaquées que par du lourd : 𝐌𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐨𝐫𝐩𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 (engins explosifs dormants terrestres ou maritimes déclenchés par le passage d'une cible). Les 𝐝𝐫𝐨𝐧𝐞𝐬 de marque ukrainienne (les meilleures sur le marché) ne sont même pas encore à l'ordre du jour, la cible principale n'ayant pas encore été localisée par les drones de reconnaissance de marque iranienne.
On a entendu parler de l'enseignante harcelée par l'ancien recteur de l'Université Yaoundé 1, le professeur Maurice Sosso. Le général-capitaine Effoudou nous dit qu'il a géré ce dossier et a fait une note à Biya pour que ce recteur aille valoir ses compétences "bas-ventristes" à la retraite. Il faut dire qu'il négociait une troisième prolongation de 2 ans de son départ à la retraite. A cause du "pays-bas" d'autrui, le voilà au village. Sacré Effoudou.
Louis-Paul Motaze doit bien aimer la chair fraîche, celle de proximité. Qui mieux qu'une nièce pour assouvir ses désirs sataniques ? Ce n'est pas Ngoh Ngoh qui lui donnerait une leçon de bonne conduite, lui qui séquestre une jeune fille de 21 ans, ce depuis l'âge de 15 ans ! Sa mitraillette, certainement rouillée par tant d'utilisations illicites, a donné naissance à cette adolescente enrôlée dans son armée satanique à 15 ans. On appelle cela les enfants-soldats. Ce n'est donc pas qu'au Soudan, Liberia, Sierra-Leone, Rwanda, RD Congo ou ailleurs que ce phénomène existe. Le Cameroun est partie prenante.
D'après le militaire qui tire à bout portant, le ministre de la Justice, monsieur Laurent Esso aurait fermé les yeux sur la plainte contre le punkiste, se rendant coupable de crime contre l'humanité.
Cette affaire finira à la CPI.
Pr Aimé Bonny