Révélations explosives sur le député Feutheu et son hôtel Djeuga Palace

Djeuga Palace.png Affaire judiciaire

Tue, 11 Aug 2026 Source: www.camerounweb.com

Les choses vont de mal en pis pour Feutheu et son hôtel Djeuga Palace. Affirmations exclusives du lanceur Boris Bertolt ce jour qui entre en profondeur de l’affaire qui donne des maux de tête à l’Honorable.

Le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières vient d’annuler son arrêté suspendu d’effet le 17 juillet dernier par le tribunal administratif du Littoral. Cet arrêté là même par lequel le ministre avait annulé le titre foncier 318/WA de l’hôtel Djeuga Palace.

Alors même que le tribunal de première instance de Douala Bonanjo avait prononcé l’expulsion de cet hôtel en construction depuis 17 ans, l’honorable Feutheu aurait pu fêter une victoire, vu l’annulation de cet arrêté qui lui a enlevé le sommeil depuis la reprise de ce bras de fer qui l’oppose au cabinet conseil Atou depuis l’année 2008.

Mais ce que l’honorable ne savait pas, c’est que l’affaire avait déjà, depuis 2015, été scellée par les deux juridictions administratives de Douala et de Yaoundé qui s’étaient accordées à dire, par jugement avant dire le droit du tribunal administratif de Yaoundé, exécuté par commission rogatoire par le tribunal administratif de Douala, que le terrain de 1,7 hectare en cause, fait partie du domaine de l’ex-Regifercam défini suivant arrêté du 06 avril 1926 du haut-commissaire de la République française au Cameroun, définissant l’emprise de la gare du Centre à Douala.

C’est donc ce jugement et son procès-verbal d’exécution qui ont fondé une nouvelle annulation du titre foncier 318/WA de Djeuga Palace par arrêté du Mindcaf pris le 30 juillet dernier, de sorte que le sursis accordé à l’honorable Feutheu par le tribunal administratif du Littoral est désormais caduc.

En d’autres mots, l’honorable doit se mettre à la recherche d’un nouveau sursis auprès de l’une ou l’autre des juridictions administratives compétentes de Yaoundé et de Douala. Le problème, c’est que ces deux tribunaux avaient déjà scellé son cas par des actes de procédure posé depuis 2015, à l’avantage de cabinet conseil Atou qui uniquement demande que l’honorable paye le juste prix de la chose publique qu’il s’est octroyée en violation de la loi.

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