REVELATION: voici le puissant officier qui protège Ferdinand Ngoh Ngoh dans le dossier de l'assassinat

FERDINAND NGOH NGOH SONARA Image illustrative

Wed, 14 Oct 2026 Source: www.camerounweb.com

Dans une sortie laconique mais cinglante, Paul Chouta remet en cause la stratégie du capitaine Kenneth Effoudou. Selon lui, en décidant de ne pas rendre publiques les preuves qu'il affirme détenir contre Ferdinand Ngoh Ngoh dans l'affaire Martinez Zogo, l'ancien officier du renseignement protégerait en réalité le secrétaire général de la Présidence.

C'est une question qui mérite d'être posée. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Paul Chouta, journaliste et lanceur d'alerte, s'interroge sur l'attitude du capitaine Kenneth Effoudou, l'ancien chef du bureau du renseignement à l'état-major particulier du président Paul Biya.

« Si je comprends bien, le Capitaine Effoudou a décidé de cacher les preuves qu'il dit avoir contre Ferdinand Ngoh Ngoh et qui l'incrimine dans l'affaire Martinez Zogo ? En un mot il protège Ngoh Ngoh quoi ! » lance Paul Chouta.

Une interrogation qui fait écho aux multiples déclarations du capitaine Effoudou. Depuis son exil en Europe, l'ancien officier a affirmé à plusieurs reprises détenir des éléments accablants contre le secrétaire général de la Présidence, qu'il accuse d'être le commanditaire de l'assassinat de Martinez Zogo. Mais jusqu'à présent, ces preuves n'ont jamais été rendues publiques.

Un contexte de révélations en cascade

Cette sortie de Paul Chouta intervient dans un contexte de multiplication des accusations et des révélations autour de l'affaire Martinez Zogo. Le nom de Ferdinand Ngoh Ngoh est régulièrement cité, notamment par le capitaine Effoudou et par le Dr Olive Ngobo, qui affirme que le SGPR est au cœur d'un « mécanisme » d'usurpation d'identité et d'activités frauduleuses.

Le rapport remis à Paul Biya le 30 janvier 2023 par l'ancien patron de la DGRE, Léopold Maxime Eko Eko, mettrait également en cause le SGPR dans un projet de déstabilisation du pouvoir. Une accusation que Ferdinand Ngoh Ngoh a toujours démentie.

Pour Paul Chouta, la question est simple : si le capitaine Effoudou détient réellement des preuves contre Ferdinand Ngoh Ngoh, pourquoi ne les rend-il pas publiques ? Cette rétention d'informations pourrait, selon lui, s'apparenter à une forme de protection du SGPR.

Une interrogation qui alimente les spéculations sur les véritables motivations des différents acteurs de ce dossier. Entre stratégies personnelles, calculs politiques et craintes pour leur sécurité, les témoins et accusés de l'affaire Zogo semblent naviguer dans un jeu complexe dont les règles échappent au grand public.

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