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General News Wed, 12 Dec 2018

Retrait de la CAN: une enquête ouverte, Ngoh Ngoh panique et veut négocier

Le «tout puissant» SGPR et ses acolytes ne savent plus à quel saint se vouer. Ils font désormais feu de tout bois afin que certains membres du gouvernement les accompagnent dans l’enfer de leurs frasques sur les chantiers à problèmes de la Can 2019. Enquête pour comprendre les manœuvres de ceux-là pour lesquels l’adage selon lequel lorsque l’on crache en l’air…s’applique de manière intégrale.

La stratégie pour essayer de se sauver est à l’image des personnalités qui composent le gang mafieux qui a œuvré au retrait de la Can 2019 au Cameroun : la mauvaise foi, la rapine et la méchanceté. Le lynchage médiatique de ceux qui ont osé faire le diagnostic sans complaisance des nombreux blocages qui ont milité à la prise de décision de la CAF le 30 novembre à Accra est l’exercice par lequel s’illustrent depuis quelques jours Ferdinand Ngoh Ngoh, Séraphin Magloire Fouda, Ayem Mauger et compagnie, tous au cœur du fiasco.

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Malheureusement, les éléments d’information glissés nuitamment à une presse à gages,suite à une réunion tenue entre quelques membres de l’UTO et ceux de la task-force et dont l’objectif avoué est de se blanchir en menant à la guillotine les responsables des structures techniques du dossier Can 2019 (tous les maitres d’ouvrage), sont tellement mal ficelés qu’ils démontrent plus que jamais l’implication d’un clan de faucons avec des agissements aux buts bien connus, à savoir fragiliser le Chef de l’Etat pour prendre les rênes du pouvoir le moment venu. Ils sont prêts à pactiser avec le diable pour se blanchir à tout prix et à tous les prix, au détriment des différents Maitres d’ouvrage, car comment comprendre qu’ils aient saisi des détracteurs invétérés du régime sur les réseaux sociaux pour les prier de faire la sale besogne.

En vérité, prétendre à ce jour que la Task-force s’est positionnée en sauveur est une grosse contre- vérité. Les fossoyeurs de la Can 2019 allèguent à cet effet que rien n’a été fait depuis l’attribution de l’organisation de cette Can en 2014. Ce qu’ils omettent de relever au grand jour est le blocage volontaire à leur niveau du dossier en béton y relatif, préparé par Louis Paul Motaze, alors Secrétaire général des services du premier Ministre. Le subterfuge est simple. Il s’agit de torpiller par un abus de pouvoir le processus normal d’attribution des

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marchés en rendant les maitres-d’ ouvrages inopérants. Adoum Garoua, Ministre des Sports et de l’Education Physique en 2014 est coincé dans cet engrainage, de même que quelques- uns de ses homologues impliqués dans les travaux du fait du cahier de charges de la CAF. La pseudo- inertie ainsi entretenue, en dépit de l’existence du Comip-Can, va aboutir à la création de l’unité technique opérationnelle (UTO) dans les services du premier Ministre, sous le contrôle de Séraphin Magloire Fouda qui a remplacé Louis Paul Motaze, et de la Task-force au niveau de la présidence de la République, pilotée par le secrétaire général Ferdinand Ngoh Ngoh, le tout nouvel homme

Source: Le Pélican N°239
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