Le ministre Nganou Djoumessi recelait donc ce malfrat et peut-être ses complices
Les miliciens du RDPC qui ont perturbé l’assemblée générale du MRC à Mbouda sont connus des forces de l’ordre camerounaises. Selon les confidences de l’activiste Mayer Foning, proche du MRC, l’un des miliciens serait impliqué dans « un braquage à mains armées mené dans le domicile d'un ancien ministre du côté du quartier Bastos à Yaoundé ».
Après l'assaut armé de Mbouda, le 26 janvier dernier, contre le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), l'un des assaillants, Boyka, qui était recherché pour braquage à mains armées vient d'être arrêté et présenté au parquet.
Le fameux Boyka qui défiait de façon provocatrice le Président National du MRC, Maurice Kamto, à Mbouda, sous le regard complice des responsables locaux des forces de sécurité, sabre déjà les belles bulles de champagne de sa toute nouvelle célébrité.
C'est de la prison centrale de Kodengui-Yaoundé que celui-ci se fera notifier pour venir répondre de son acte de terrorisme posé à Mbouda.
En effet, suite à publication de la vidéo où on le voit saccager la salle de réunion du MRC et défier publiquement Maurice Kamto, avec le mépris d'un vrai chargé de mission, un mandat judiciaire qui avait été lancé contre cet agresseur professionnel, homme de main du ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a été immédiatement réveillé. Suite à un braquage à mains armées mené dans le domicile d'un ancien ministre du côté du quartier Bastos à Yaoundé, auquel il avait participé, il était recherché. Tout comme ses complices.
Le ministre Nganou Djoumessi recelait donc ce malfrat et peut-être ses complices.
Suite à la diffusion, devenue virale, de la vidéo de l'assaut contre le MRC à Mbouda, grâce à la très large diffusion de son identité ainsi que des lieux qu'il fréquente, les services de sécurité l'ont capturé il y a deux jours.
Ainsi, Boyka a été arrêté puis présenté au parquet du TGI du Mfoundi avant d'être renvoyé aux enquêteurs pour complément d'enquête.
On peut donc dire que les conséquences de l'acte de désespoir politique du RDPC, posé à Mbouda par Nganou Djoumessi et son gang, commencent seulement à être perceptibles.
Que fait un ministre de la République en fonction avec des braqueurs recherchés par la justice?
Même si celui et son fils ont des placards réservés au parquet du TCS, on aurait pu penser que celui-ci conserve néanmoins un certain charisme, si chère dans le milieu des gangsters, pour ne pas se mélanger avec les braqueurs à mains armées.
Selon certaines sources, derrière l'attaque terroriste armée contre des militants du MRC à Mbouda, le 26 janvier 2026, le régime Biya-RDPC tentait en fait de mettre en œuvre un de ses vieux projets visant à ouvrir la voie à la dissolution du MRC sous le fallacieux prétexte d'intelligence avec les mouvements armés Ambazoniens qui opèrent dans les régions anglophones du pays.
Parallèlement à la volonté de ce régime de faire porter arbitrairement au MRC les actes de violence de certains acteurs de la diaspora, pourtant notoirement totalement indépendants de celui-ci, les extrémistes du RDPC, certains milieux sécuritaires et certains magistrats aux ordres ont toujours cherché à orchestrer des violences armées meurtrières dans le pays, et plus particulièrement dans la région de l'ouest, avec pour objectif de forcer à travers ses incidents graves des liens artificiels d'une collaboration chimérique entre le MRC et les Ambazoniens. Puis, d'en tirer prétexte pour bannir le MRC du jeu politique.
MON COMMENTAIRE : Mr Essindi Ngondo Honoré qui était également dans le même coup doit savoir que son dossier est sur la table du service de renseignement de la résistance, il est jumeaux, un gars d'Akonolinga (NDOM) son jumeau est bagagiste à l'aéroport de Yaoundé, il réside non loin du Complexe BEAC derrière la clinique et n'a pas de carte électorale, gardien dans un chantier au niveau du petit marché Odza.
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