URGENT : Un officier de l'armée camerounaise en fuite vers les États-Unis

ARMEE MAJORS EMIA Il est sous le coup d’un mandat d’arrêt et une interdiction d’entrée et de sortie du territoire

Sun, 27 Sep 2026 Source: www.camerounweb.com

Le Colonel Metogo Atangana Gabriel ancien commandant des Forces Spéciales est en fuite aux États-Unis.

Selon les informations relayées par le lanceur d’alertes Boris Bertolt, Le Colonel Metogo Atangana Gabriel est sous le coup d’un mandat d’arrêt et une interdiction d’entrée et de sortie du territoire pour « Escroquerie en coaction».

𝐕𝐈𝐂𝐄-𝐀𝐌𝐈𝐑𝐀𝐋 𝐉𝐎𝐒𝐄𝐏𝐇 𝐅𝐎𝐔𝐃𝐀 : 𝟏𝟕𝟎 𝐌𝐈𝐋𝐋𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐄 𝐑𝐀𝐍𝐂̧𝐎𝐍𝐍𝐀𝐆𝐄 𝐄𝐗𝐓𝐎𝐑𝐓𝐎𝐑𝐐𝐔𝐄́𝐒 𝐀̀ 𝐌. 𝐉𝐄𝐀𝐍 𝐆𝐀𝐊𝐀𝐌 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐒𝐀 𝐋𝐈𝐁𝐄𝐑𝐓𝐄́.

La complicité silencieuse de Madame le Lieutenant-Colonel magistrat MVOA NDZIE Berthe, épouse TAMBE EBOT, mutée en harcèlement judiciaire pour étouffer la vérité.

Mes Chers Élus.. !

En ma qualité de personne directement impliquée dans cette affaire et me considérant comme l’une de ses principales victimes, je livre ici la suite de ma reconstitution des faits, sur la base des informations, témoignages et éléments dont je dispose concernant ce que je dénonce comme une machination, un mécanisme de rançonnement et un déni de justice.

Courant février 2024, à la suite des dénonciations de M. Alain EKASSI relayées par M. Parfait Mbapou à son employeur, le Contre-amiral (aujourd’hui Vice-amiral) Joesph FOUDA est informé des activités illicites attribuées à M. Jean GAKAM, banquier à Afriland First Bank. Voyant en M. Jean GAKAM une cible financière de premier choix (la capture du grand gibier), le Vice-amiral Joseph FOUDA prend contact avec le Lieutenant-colonel AYISSI NANGA Parfait Armand, alors Commandant du Groupement Territorial de Gendarmerie du Mfoundi à cette époque. Il lui affirme de manière insistante que des individus utilisent son nom pour extorquer des citoyens, exigeant la convocation immédiate du mis en cause pour s'en expliquer au téléphone.

Après renseignement et vérification, le Lcl AYISSI NANGA découvre que M. Jean GAKAM fait déjà l'objet d'une procédure en instance à la Légion de Gendarmerie du Centre, sous le Colonel Jean-Pierre OTOULOU, dénonciation également initiée par M. Alain EKASSI. Cette affaire antérieure avait provoqué de vives tensions internes à la Legion, au sujet du partage opaque de 25 à 30 millions de francs CFA, conduisant d’ailleurs à des sanctions et à des affectations disciplinaires dans l'Extrême-Nord du Colonel EKANI (alors Commandant en second de la Légion de Gendarmerie du Centre au moment des faits) et du Capitaine MENGOUEM.

Refusant de s'engager sur la base de simples ordres verbaux pour ne pas subir le même sort, le Lieutenant-colonel AYISSI NANGA Parfait Armand suggère au Vice-amiral Joesph FOUDA de déposer une plainte formelle. Afin de formaliser la démarche, le Lcl AYISSI NANGA va l’accompagner à travers la rédaction d’un projet de plainte sur la base de ses allégations et le Vice-amiral à accepter. L’Adjudant-chef-Major AWONO est dépêché par le Vice-amiral Joesph FOUDA pour récupérer le document au Groupement, lequel il va signer sans hésiter à l'encontre de M. Jean GAKAM.

Face aux refus répétés de M. Jean GAKAM de déférer aux convocations du Groupement territorial de Gendarmerie du Mfoundi, celui-ci invoquant un séjour imminent de deux (02) mois aux États-Unis, le Vice-amiral Joesph FOUDA interprète cette situation comme un défi et exige son arrestation immédiate.. Le Lcl AYISSI NANGA saisit alors le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Yaoundé (Centre Administratif), M. NTYAM NKOTO Florent Yves, aux fins d'obtenir un mandat d'arrêt. Le Procureur NTYAM lui déconseille cette voie sur le plan procédural, estimant le mandat d’arrêt disproportionné à ce stade, et préconise plutôt la délivrance d’une Interdiction de Sortie du Territoire (IST) pour contraindre le banquier M. Jean GAKAM à se présenter.

L'IST est aussitôt émise. Bloqué à l'aéroport de Nsimalen alors qu'il s'apprête à s'envoler pour les États-Unis d’Amérique, M. Jean GAKAM alerte immédiatement son partenaire d'affaires, le Lieutenant-colonel à la retraite Jean ATANGANA AVOM (Oncle de M. Martin SAVOM) pour lui expliquer que le Vice-Amiral Joseph FOUDA a porté plainte contre lui au Groupement Territorial de Gendarmerie et a ordonné une interdiction de sortie de territoire. Le Lcl ATANGANA AVOM lui indique qu'il ne dispose pas d'un accès direct au Vice-amiral FOUDA, mais propose d'intercéder par l'intermédiaire du 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐌𝐄𝐓𝐎𝐆𝐎 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥, ami de longue date et frère d'armes du Vice-amiral (et mon collègue enseignant à l'ESIG).

Dans la matinée du 𝟒 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟒, le Lcl ATANGANA AVOM se rend au domicile du Colonel METOGO Gabriel à Odza pour solliciter son entremise afin de rencontrer le Contre-Amiral Joseph FOUDA qu'il a connu à travers leur amitié. Le Colonel METOGO lui fait comprendre qu'ils ne se voyaient pas ces derniers temps mais, qu’il pouvait envoyer un message au Vice-amiral sur le numéro de téléphone direct qu'ils utilisent pour correspondre depuis plusieurs années, ce même numéro curieusement qualifié de « 𝐥𝐢𝐭𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐱 » aujourd'hui et sur lequel 𝐌𝐦𝐞 𝐥𝐞 𝐋𝐢𝐞𝐮𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭-𝐜𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭 𝐌𝐕𝐎𝐀 𝐍𝐃𝐙𝐈𝐄 𝐁𝐞𝐫𝐭𝐡𝐞 𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐓𝐀𝐌𝐁𝐄 𝐄𝐁𝐎𝐓 refuse de faire la lumière. En sa qualité de magistrate chargée de l’instruction, au bout de 𝐝𝐞𝐮𝐱 (𝟐) 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 de procédure interminable, elle est incapable de nous dire qui se cache exactement derrière ce numéro de 𝐓𝐞𝐥. 𝟔 𝟗𝟓 𝟕𝟗 ** ** mais préfère enchaîner la signature des mandats d’arrêt à des fins malveillantes, pour harceler certains mis en cause.

En réponse au message du 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐌𝐄𝐓𝐎𝐆𝐎 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥, 𝐥𝐞 Vice-amiral Joesph FOUDA refuse toute rencontre physique avec le 𝐋𝐜𝐥 𝐀𝐓𝐀𝐍𝐆𝐀𝐍𝐀 𝐀𝐕𝐎𝐌, mais exige que ses messages lui parviennent par l'entremise du Colonel METOGO uniquement, exigeant que le Lcl Jean ATANGANA AVOM et ses amis cessent de prononcer son nom. Sous la pression continue des enquêteurs, M. Jean GAKAM sollicite de nouveau l’intervention du Colonel METOGO. Après avoir recontacté le Vice-amiral Joseph FOUDA, ce dernier autorise l'échange direct de numéros entre lui et M. Jean GAKAM (𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 Vice-amiral Joesph FOUDA 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐌𝐄𝐓𝐎𝐆𝐎 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞). Les captures d'écran attestant de ces échanges existent et seront rendues publiques. L'intervention du 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐌𝐄𝐓𝐎𝐆𝐎 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 s'arrête strictement à cette mise en contact.

Par la suite, M. Jean GAKAM verse la somme initiale de 𝟏𝟕𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀 𝐚𝐮 Vice-amiral Joesph FOUDA pour obtenir la levée de l’Interdiction de Sortir du Territoire (l'IST) et le retrait de la plainte que le Vice-amiral Joseph FOUDA avait déposée contre lui auprès du Groupement Territorial de Gendarmerie du Mfoundi, en contrepartie de sa liberté.

C'est là que le piège se referme et que débute la vérité autour de 𝐥’𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 Contre-amiral Joesph FOUDA 𝐚̀ 𝐌. 𝐏𝐚𝐫𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐌𝐁𝐀𝐏𝐎𝐔 𝐞𝐭 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 : une trahison interne doublée d'une manœuvre de diversion. Après avoir rançonné et empoché la somme initiale de 𝟏𝟕𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀 auprès de M. Jean GAKAM, somme collectée par ses propres émissaires au domicile du banquier, le Vice-amiral Joesph FOUDA fait stopper les poursuites contre M. Jean GAKAM au Groupement Territorial de Gendarmerie chez le Lcl AYISSI NANGA et lève l'IST auprès du 𝐏𝐫𝐨𝐜𝐮𝐫𝐞𝐮𝐫 𝐍𝐓𝐘𝐀𝐌 𝐍𝐊𝐎𝐓𝐎, en dissimulant cette transaction financière à M. MBAPOU et en le court-circuitant délibérément pourtant son homme de main qui lui avait livré l'information. (un coup de poignard dans le dos! une trahison ou un procédé déloyal manifeste!

Après avoir réglé cette somme, M. Jean GAKAM se confie à 𝐌. 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐄𝐊𝐀𝐒𝐒𝐈. Ce dernier, constatant que le 𝐕𝐢𝐜𝐞-𝐚𝐦𝐢𝐫𝐚𝐥 𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐜̧𝐮 𝟏𝟕𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀 sans rétrocéder la moindre part aux informateurs, EKASSI l’auteur de la dénonciation des pratiques illicites de M. Jean GAKAM, va demander des comptes à M. Parfait MBAPOU. Découvrant qu'il a aussi été court-circuité par son propre patron le Vice-amiral Joseph FOUDA, M. MBAPOU exprime vivement son mécontentement. Se voyant donc démasqué dans cet abus de confiance et cette opération d'extorsion, le Vice-amiral Joesph FOUDA en escroc hors hiérarchie, va prendre les devants : il se précipite auprès du 𝐆𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐟𝐨𝐮𝐧𝐝𝐢 (alors sous le nouveau commandant 𝐥𝐞 𝐋𝐢𝐞𝐮𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭-𝐜𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐍𝐃𝐎𝐍𝐆𝐎) pour porter plainte contre son seul employé, M. MBAPOU, pour usurpation de titre etc.

À ce stade, je ne suis pas encore mêlée à l’affaire. Alors que je suis totalement étrangère à ces transactions, des acteurs ténébreux au sein des 𝐜𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐌𝐈𝐍𝐃𝐄𝐅 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐒𝐄𝐃 qui nourrissent des rancœurs à mon égard depuis 2017 en raison de mon refus catégorique de me prêter à leurs compromissions, orchestrent mon arrestation et mon implication dans ce scandale à mon insu. 𝐋'𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 : gonfler artificiellement les effectifs des mis en cause et m'imputer une complicité avec de parfaits inconnus dans un réseau d’escroquerie qui usurperait l’identité du Contre-amiral Joesph FOUDA dont je ne fais pas partie.

𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞𝐬 :

𝟏) 𝐒𝐮𝐫 𝐥'𝐢𝐦𝐩𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 M. Jean GAKAM: Quelle est la nature exacte des activités de M. Jean GAKAM pour qu'il cherche systématiquement à corrompre les institutions afin de préserver sa liberté ? Pourquoi recherche-t-il une protection institutionnelle de la 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐃𝐚𝐦𝐞 𝐌𝐦𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐁𝐈𝐘𝐀, 𝐥𝐞 𝐌𝐄/𝐒𝐆𝐏𝐑 𝐅𝐞𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐧𝐝 𝐍𝐆𝐎𝐇 𝐍𝐆𝐎𝐇 𝐨𝐮 𝐥𝐞 Vice-amiral Joesph FOUDA? Pourquoi n'est-il jamais inquiété malgré les dénonciations récurrentes portant sur des pratiques frauduleuses au sein d'Afriland First Bank ?

𝟐) 𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐦𝐞 𝐥𝐞 𝐋𝐢𝐞𝐮𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭-𝐜𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭 𝐌𝐕𝐎𝐀 𝐍𝐃𝐙𝐈𝐄 𝐁𝐞𝐫𝐭𝐡𝐞 𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐓𝐀𝐌𝐁𝐄 𝐄𝐁𝐎𝐓, 𝐉𝐮𝐠𝐞 𝐝’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐌𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐘𝐚𝐨𝐮𝐧𝐝𝐞́ 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫 : Pourquoi cette magistrate esquive-t-elle l'incrimination du Vice-amiral FOUDA dans l'usurpation de ses propres titres et fonctions ? De qui reçoit-elle ses instructions pour maintenir deux (02) années de déni de justice, d’abus de pouvoir, de détournement de compétences et d'acharnement ciblé contre ma personne, alors que la plainte initiale du Vice-amiral visait exclusivement son serviteur ??. Malgré mes plaintes introduites contre cette dernière devant le 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐒𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐦𝐞́𝐞𝐬, d’où lui vient ce zèle de défier la déontologie, les lois et les institutions pour me délivrer un mandat d’arrêt entaché d’illégalité par son pouvoir éphémère ??? Sur qui et sur quoi pense-t-elle pouvoir s’appuyer pour croire qu’elle peut impunément porter atteinte à mon honneur et à ma réputation et que je resterai sans réagir ??? Est-ce une manière de m’intimider pour me rançonner aussi à son tour étant complice du Vice-amiral Joseph FOUDA???? Si tel est le cas, Madame vous n’aurez pas mes 1 franc CFA ! Son éthique professionnelle soulève de sérieuses interrogations …!

𝟑) 𝐒𝐮𝐫 𝐥'𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐟𝐚𝐮𝐱 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐚𝐦𝐢𝐫𝐚𝐥 : Le Colonel METOGO, qu'on a tenté de présenter comme un imposteur, allant jusqu'à exiger de moi un faux témoignage pour l'inculper, est-il l'auteur des messages ou est-ce le vrai Vice-amiral Joesph FOUDA qui a perçu les 𝟏𝟕𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜s 𝐂𝐅𝐀 avant d'ordonner la levée de l'IST ?

𝟒) 𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐈𝐒𝐓 : Quelle autorité a donné instruction au Procureur de la République de lever l'Interdiction de Sortie du Territoire de M. Jean GAKAM après le versement des 170 millions ? Est-ce le fameux 𝐅𝐚𝐮𝐱 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐚𝐦𝐢𝐫𝐚𝐥/𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥 𝐌𝐄𝐓𝐎𝐆𝐎 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 depuis les États-Unis d’Amérique ?

Il est temps de cesser ces manipulations et de traiter les citoyens comme de simples objets. L'identification du titulaire de ce numéro de téléphone 𝟔 𝟗𝟓 𝟕𝟗 est une exigence judiciaire élémentaire. À ceux qui tentent de nier ces faits : l'intégralité des preuves sera déposée sur la place publique.

𝐀𝐅𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐀̀ 𝐒𝐔𝐈𝐕𝐑𝐄….. 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐄𝐙-𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋’𝐄́𝐏𝐈𝐒𝐎𝐃𝐄 𝟑!

Olive Ngobo

Source: www.camerounweb.com