Un grave accident de la circulation impliquant un officier de l'armée a viré au scandale à Yaoundé. Deux jeunes motocyclistes grièvement blessés le 2 février 2026 ont été abandonnés sans soins après que le conducteur fautif, protégé par ses pairs, a pris la fuite. Les témoins qui avaient secouru les victimes ont été séquestrés en cellule tandis que le chauffard disparaissait dans la nature. Les deux blessés, évacués vers Yagoua avec les jambes broyées, risquent l'amputation ou la mort faute de prise en charge médicale. Une dénonciation a été adressée au MINDEF.
Dénonciation auprès du MINDEF, SEMIL, COLEGION CENTRE, COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT/TMY Relative à un accident de la circulation impliquant un officier chauffard de l'armée suivi d'un grave abus de pouvoir, de séquestration abusive de témoins à la brigade de Ngo-aekele et de l'abandon des victimes à leur triste sort.
Lundi, le 02 février 2026, aux environs de 19 heures, au niveau de..... est survenu un grave accident de la circulation entraînant deux blessés graves aux jambes. Le conducteur d'une jeep, de couleur noire, arrivait en sens interdit lorsqu'il a violemment renversé deux passagers d'une moto devant plusieurs témoins.
Les témoins ont immédiatement porté secours aux blessés et exigé au conducteur de la jeep de venir avec eux dans un hôpital de la ville. Le conducteur a opté pour l'hôpital militaire où les blessés ont été conduits. Y étant, alors qu'il faut régler immédiatement les premiers frais médicaux pour leur prise en charge, une dispute éclate. Le conducteur essaye de s'enfuir. Il est retenu par les témoins de l'accident qui ont secouru les blessés. Ceux-ci estiment qu'il revient au conducteur du véhicule qui a causé l'accident de payer les premiers frais médicaux pour sauver la vie des blessés. Afin de protéger sa fuite criminelle, conducteur décline pompeusement sa qualité d'officier de l'armée. Une attitude qui choque et irite les témoins de l'accident présents. En effet, pour eux, la seule chose qui compte à cet instant est simplement de sauver la vie des deux jeunes blessés en réglant les premiers frais médicaux indispensables pour leur prise en soins. Comme pour faire étalage de sa toute puissance militaire, le conducteur habillé en civil et qui vient de renverser les jeunes à moto à bord d'un véhicule civil sort son téléphone et passe des coups de fils. Dans les minutes qui suivent, des gendarmes arrivent à l'hôpital militaire.
C'est alors que les témoins découvrent que chauffard serait un officier de l'armée.
Pour changer les témoins téméraires qui n'ont pas accepté de le laisser s'enfuir, l'officier prétend qu'il ne voulait pas se dérober mais, plutôt, qu'il voulait aller chercher de l'argent afin de venir payer les soins de ses victimes. Cette version, il ne l'avait jamais donné aux témoins de l'accident.
C'est ainsi que le commandant de la brigade de gendarmerie de Ngoaekele va arrêter lesdits témoins malgré leurs explications et va aller les jetter en cellule avant d'aller partager un pot avec l'officier chauffard. Pendant ce temps, les deux jeunes accidentés sont abandonnés sans aucun soins aux urgences de l'hôpital militaire.
Les témoins de l'accident qui ont secouru les blessés graves et les ont transporté à l'hôpital militaire avant de se faire séquestrer par le commandant de la brigade de gendarmerie de ngoaekele sur les ordres de l'officier chauffard sont maintenus arbitrairement en cellule du lundi 2 février au soir au mardi 03 février à 15heures.
Un fois relâchés, instinctivement, ils vont retourner à l'hôpital militaire à la recherche des nouvelles des deux blessés. Malheureusement, ils ne vont pas les y retrouver. Plus inquiétant, personne ne voudra leur communiquer aucune information sur le sort de ces deux malheureux. Ils quittent les lieux avec le sentiment que quelqu'un d'important a prescrit le silence absolu sur le cas de ces deux jeunes blessés.
Mais par humanisme, l'un d'eux va décider de tout mettre en œuvre pour retrouver les traces de ces deux jeunes, qu'ils soient morts ou encore vivants.
Après quelques jours de recherches déterminées de quelqu'un qui redoute que le pire soit arrivé, ce témoin téméraire va retrouver miraculeusement le frère aîné d'un des accidentés. Celui-ci va lui relater les malheurs des deux familles des victimes de l'accident.
C'est ainsi que l'on va apprendre que l'officier chauffard est en réalité un criminel. En effet, il a joué de la complicité du commandant de la brigade de gendarmerie de ngoaekele et du personnel de garde aux urgences de l'hôpital militaire dans la nuit du lundi 2 février au mardi 3 pour fondre dans la nature. Abandonnant, comme le soupçonnait déjà les témoins de l'accident qu'il a d'ailleurs pris le soin de faire séquestrer avant de disparaître, ses victimes à leur triste sort. Et après qu'il a organisé sa disparition, derrière lui, le personnel soignant de garde, qui était en fusion avec le commandant de la brigade de gendarmerie pour s'insurger contre l'offense faite à l'honneur d'un officier de l'armé qu'ils disaient tous bien connaître, à contraint, avec les montants astromiques des frais à payer pour les soins, les pauvres familles arrivées le mardi matin à sortir les blessés de l'hôpital malgré leur état physique déplorable. Les deux jambes broyées pour chacun des blessés.
Incapables de faire face aux frais des soins médicaux (3 millions de francs cfa pour un seul des accidentés), les familles, résignées, ont mobilisé des amis pour payer le transport des deux blessés graves vers leur village à Yagoua, dans l'Extrême Nord.
Il est aisé d'imaginer que si rien n'est fait dans l'urgence pour ces deux jeunes compatriotes, qu'un officier indigne de l'armée a fauché en arrivant d'un sens interdit, puis utilisé la complicité criminelle du commandant de la brigade de gendarmerie de ngoaekele et du personnel médical de l'hôpital militaire, qui avait l'obligation d'identifier le chauffard qui leur a été ramené de force par les témoins qui ont secouru les blessés, au mieux ils perdront leurs jambes par amputation, et au pire ils mourront de gangrène.
Aussi, le monsieur le Ministre Délégué à la Défense doit-il, en urgence, ordonner la prise en charge totale et urgente de ces deux jeunes par l'hôpital militaire de Maroua, si celui-ci en a les capacités techniques, ou alors deployer les moyens logistiques pour les rapatrier à l'hôpital militaire de Yaoundé où les frais de leurs soins devront être pris en charge par l'armée.
Monsieur le Ministre Délégué à Défense devra t-il également ordonner l'ouverture urgente d'une enquête criminelle contre le commandant de brigade de gendarmerie de ngoaekele, l'officier chauffard et le personnel du service des urgences de l'hôpital militaire ayant travaillé dans la nuit du lundi 2 février au 3.
Ceci, afin que les Camerounais ne perdent pas confiance en l'armée. Mais, également, pour l'honneur de tous les officiers de notre armée, il serait souhaitable que les suites de cette terrible affaire soient rendues public.
Dans cet accident, ces jeunes ont tout perdu. En plus de leur vie qui est menacée, c'est pas certain que l'on puisse remettre la main sur la moto sur laquelle ils se trouvaient lors de l'accident.
Notre rédaction est disposée à coopérer avec Monsieur le Ministre Délégué à la Défense et tous ses services spécialisés dans le cadre d'une enquête. (contact avec les familles, les témoins etc...)
Le TGV de l'info