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Une nouvelle odeur de licenciement plane sur Vision 4 d'Amougou Belinga

Amougou Belinga 30 Jours.png Un réaménagement annoncé au sein de la boîte

Fri, 1 Jul 2022 Source: www.camerounweb.com

• Des employés ont été licenciés du groupe l'Anecdote

• D'autres personnes pourraient être sur la liste

• Un réaménagement annoncé au sein de la boîte



Ça craint pour les jours à venir au sein de Vision 4 d'Amougou Benlinga. Il y a quelques jours, des employés du Zomloa ont été licenciés.

On se rappelle notamment de Viviane Andrea Bessala, présentatrice vedette du journal de 12h, Jessica Atsama alias Princess Jessy, chef adjoint du service animation et Salamatou Badiang, rédacteur en-chef adjoint TV.

Ces employés licenciés auraient commis de fautes graves qui entachent la crédibilité et la réputation de leur employeur.

Mais cela ne semble pas finir. D'autres personnes pourraient aussi prendre la porte très prochainement puisqu'il y a une nouvelle odeur de licenciement qui plane toujours et Jean Pierre Amougou Belinga veut faire le grand ménage.

Contactées par nos confrères de Mediatude, les mises en cause n’ont pas souhaité s’exprimer sur la question malgré les multiples relances.

« Selon notre même source, la chaîne pourrait engager une nouvelle restructuration très prochainement, afin de repartir sur des bases nouvelles, avec un personnel considérablement remanié. Ceci pourrait justifier donc ces licenciements, même si, il est aussi pointé du doigt, des problèmes autres, notamment de personne », a écrit le confrère.

Urgent : une nouvelle plainte contre Vision 4 de Amougou Belinga

Décidement Vision 4 de Jean Pierre Amougou Belinga est en passe de battre le record du média camerounais le plus accusé au Conseil National de la Communication (CNC). Après les nombreux plaintes déposées par le passé à l'organe de régulation des médias camerounais contre le groupe l'Anecdote, le lobbyiste et analyste politique, Olivier Mangan, par ailleurs Pdg du cabinet African Strategic Corporation (Asc) vient à son tour de saisir le CNC contre Vision 4.

En effet, dans une plainte déposée le 28 juin dernier au Conseil National de la Communication (CNC? et dont la rédaction de camerounweb.com a eu copie, Olivier Mangan accuse Vision 4 d'avoir tenu des propos calomnieux, obscène, outrageant et infâmes contre sa personne. Il explique que dans les éditions du 16 mai 2022 et 17 mai 2022 de l'émission « Tour D'horizon » , les journalistes Bruno Bidjang, Martial Thadée Owona, Mathieu Bertrand Seme Ekong et M. Eddy Armand Matchouaka se sont livrés à un lynchage systématique de sa personne avec photo à l'appui. Se sentant donc offensé, deshonné et blessé dans sa chair, le plaignant a sollicité l'arbitrage du CNC pour réparer ce préjudice.

Dans l'une des éditions querellées que camerounweb.com a pris la peine d'écouter, on peut effectivement entendre Bruno Bidjang et ses collègues couvrir Olivier Mangan des propos dénigrants. Bruno Bidjang et Mathieu Ekong déclarent par exemple que le plaignant est un "imposteur" et "sulfureux personnage" qui se fait passer pour le fils d'un ancien Ministre. Non sans toucher à sa vie privée, Bruno Bidjang ajoute que Olivier Mangan a rédigé un trac qu'il a faussement attribué à certaines personnes. Il va plus loin en affirmant que le requérant est un "maître dans l'art du chantage" qui dit à qui veut l'entendre qu'il est le futur patron de la police et qu'il a suivi une enquête de moralité pour cela. Bruno Bidjang poursuit en soulignant que Olivier Mangan avait essayé de faire chanter Maxime Eko Eko, le patron de la DGRE et que c'est grâce à Amougou Belinga qu'il n'a pas été écroué en prison. Voilà entre autres les propos qui ont provoqué l'ire du Pdg de Asc.

Rappelons que, ce n'est pas là première fois que Vision 4 et certains de ses journalistes sont poursuivis au CNC. Ils sont même plusieurs fois été sanctionnés mais n'ont jamais respecté ces sanctions pourtant les décisions du CNC sont exécutoires dès leurs publications. Parfois ils se sont même moqués de l'organe de régulation des médias camerounais lors des émissions, le narguant au passage. On a encore en mémoire ma suspension d'un mois que le CNC avait infligé a Vision 4 pour avoir faussement annoncé la mort du président Gabonais Ali Bongo. En retour, la direction de ce média, au lieu de respecter la décision, menaçait plutôt d'arrêter définitivement ses activités avant de revenir sur sa menace sans toutefois exécuter la sentence prononcée par le CNC.

La question qui nous taraude l'esprit à l'instant est celle de savoir comment agira le Conseil National de la Communication suite à cette énième plainte.

Source: www.camerounweb.com