Divine Mbarga Atangana est partie dans la douleur. Jusqu'à aujourd'hui, certains citoyens essaient de justifier le mal qui lui est arrivé, à leur risque et péril. Faustin Abega, lui, a été sanctionné. Trois autres personnes pourraient connaître le même sort. L'activiste Jorel Jacques Zang milite pour.
Voilà trois autres : Zoé Engamba, Ydris Fouedjeu, Olympe Neha qui est une femme (tu sens le genre qui couvre les abus dont sont victimes sa progéniture). Vous ne le savez peut-être pas, mais l'apologie du crime est formellement condamnable au Cameroun en son article 267.
En effet l'article 267 punit l'éloge, la justification, la félicitation d'un crime ou d'un délit y compris sur les réseaux sociaux. La peine est d’un à cinq ans d'emprisonnement ferme.
En somme, féliciter ou essayer de justifier un crime est un délit puni de prison. Par conséquent, toutes ces personnes, vos comptes, IP, numéros de téléphone sont déjà envoyés à qui de droit et peu importe où vous êtes, tant que c'est au Cameroun, vous allez faire face à la justice camerounaise.
Et pour votre information, même si vous êtes en faux profil, vous êtes identifiables car trop c'est trop. Nous avons l'obligation à notre niveau de nettoyer notre société des mauvaises herbes.