Enquête et sanctions de la CAF : Samuel Eto'o hors de cause, ses détracteurs tentent de semer la confusion

Etoo Motsepe Image illustrative

Mon, 12 Jan 2026 Source: www.camerounweb.com

La CAF a ouvert une enquête suite aux incidents survenus lors des quarts de finale Cameroun-Maroc et Algérie-Nigeria. Si certains cherchent à impliquer le président de la FECAFOOT, les faits sont clairs : Samuel Eto'o n'est visé par aucune procédure et a fait preuve d'une exemplarité remarquable tout au long de la compétition.

La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé l'ouverture d'une enquête concernant des comportements jugés inacceptables lors des quarts de finale de la TotalEnergies CAF Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025, notamment durant les rencontres Cameroun–Maroc et Algérie–Nigeria. Une décision qui, comme souvent lorsqu'il s'agit du football camerounais, a aussitôt alimenté rumeurs et manipulations visant Samuel Eto'o.

Il est important de le rappeler avec force : à aucun moment Samuel Eto'o n'est visé par une quelconque enquête de la CAF. Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) n'apparaît dans aucun rapport, aucun procès-verbal, aucune procédure disciplinaire ouverte par l'instance continentale.

Pourtant, certains de ses détracteurs, animés par une volonté manifeste de nuire, tentent une fois de plus de semer la confusion en insinuant que le dirigeant camerounais serait dans le viseur de la CAF. Une manipulation éhontée qui ne repose sur aucun élément factuel, mais qui vise à alimenter une campagne de dénigrement désormais bien rodée.

Loin des fantasmes de ses adversaires, Samuel Eto'o a au contraire fait preuve d'une exemplarité sans précédent durant toute la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Malgré un arbitrage largement critiqué et jugé défavorable aux Lions Indomptables, le président de la FECAFOOT a adopté une posture digne, mesurée et conforme aux exigences du fair-play.

Alors que la frustration était palpable au sein de la délégation camerounaise face à certaines décisions arbitrales discutables, Eto'o a fermement demandé aux joueurs et au staff technique de ne faire aucune déclaration publique susceptible de jeter le discrédit sur la compétition ou les arbitres. Une consigne de retenue qui témoigne de sa maturité et de son sens des responsabilités.

À la fin de l'élimination du Cameroun par le Maroc (2-0), Samuel Eto'o a eu un long entretien avec le président de la CAF, Patrice Motsepe. Loin d'être un interrogatoire ou une convocation disciplinaire comme certains ont voulu le faire croire, cet échange s'inscrivait dans le cadre normal des relations entre dirigeants du football africain après un match aussi sensible.

Cet entretien, courtois et constructif, a permis d'échanger sur le déroulement de la compétition, les enjeux du football camerounais et les perspectives d'avenir. Rien qui ne justifie les interprétations malveillantes diffusées par ceux qui ne supportent pas de voir Eto'o exercer sereinement ses fonctions.

Dans son communiqué officiel, la CAF indique avoir ouvert une enquête concernant « des comportements jugés inacceptables de la part de certains joueurs et officiels » lors des quarts de finale. L'instance précise avoir recueilli « des rapports de match ainsi que des éléments vidéo faisant état de comportements potentiellement contraires aux règlements et à l'éthique sportive ».

La CAF mentionne également l'analyse d'images relatives à un incident impliquant des membres des médias, qui se seraient comportés de manière inappropriée dans la zone mixte.

Nulle part dans ce communiqué il n'est fait mention de Samuel Eto'o, de la FECAFOOT en tant qu'institution, ou d'un quelconque membre de la délégation camerounaise en dehors du cadre général des enquêtes ouvertes.

Cette nouvelle tentative de salir l'image du président de la FECAFOOT s'inscrit dans une logique désormais familière : dès qu'une polémique éclate dans le football africain, certains milieux s'empressent d'y associer le nom d'Eto'o, qu'il soit concerné ou non.

Ces manœuvres révèlent surtout l'acharnement d'une certaine frange hostile au dirigeant camerounais, incapable d'accepter qu'il accomplisse son mandat avec sérieux et intégrité. Mais les faits sont têtus : Samuel Eto'o n'a commis aucune faute durant cette CAN, et aucune procédure disciplinaire ne le vise.

Dans son communiqué, la CAF rappelle qu'elle « condamne avec la plus grande fermeté tout comportement déplacé, en particulier lorsqu'il vise les arbitres ou les organisateurs des matches ». Elle précise également que « toute attitude contraire aux standards de professionnalisme exigés lors des compétitions de la CAF fera l'objet de mesures disciplinaires ».

Des principes que Samuel Eto'o a parfaitement respectés, en évitant toute déclaration intempestive et en maintenant une attitude digne malgré la déception de l'élimination.

Si une enquête de la CAF est effectivement en cours concernant certains incidents survenus lors des quarts de finale, Samuel Eto'o n'en fait absolument pas partie. Toute insinuation contraire relève de la manipulation et de la diffamation.

Le président de la FECAFOOT a, au contraire, incarné durant cette CAN 2025 une posture exemplaire, faite de dignité, de maîtrise et de respect des institutions. Ses détracteurs auront beau multiplier les tentatives de déstabilisation, les faits parlent d'eux-mêmes.

Source: www.camerounweb.com