La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé analyser des images relatives à un incident impliquant des membres des médias en zone mixte. Selon nos informations, le blogueur et chroniqueur Alain Ikoul, figure de Cfoot, serait directement visé. Il risque le retrait immédiat de son accréditation et une interdiction de couvrir les compétitions de la CAF pendant 12 mois.
L'affaire fait grand bruit dans les milieux médiatiques camerounais. Dans son communiqué du 12 janvier 2026, la Confédération Africaine de Football (CAF) a indiqué qu'elle « analyse des images relatives à un incident impliquant des membres des médias, qui se seraient comportés de manière inappropriée dans la zone mixte » lors de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 au Maroc.
Si l'instance continentale n'a pas cité de noms, plusieurs sources concordantes pointent vers Alain Ikoul, blogueur influent et administrateur des pages Cfoot, média digital très suivi au Cameroun pour sa couverture du football national et international.
L'affaire ne date pas d'hier. Quelques jours avant la publication du communiqué de la CAF, Alain Ikoul avait déjà été interpellé par un responsable de la CAF pour des « écarts de comportement » dans la zone mixte, espace réservé aux interactions entre journalistes, joueurs et encadrements techniques après les matches.
Cet incident avait d'ailleurs conduit à son absence remarquée lors de la conférence de presse des Lions Indomptables, à laquelle seul Yvan Kamwa, son collaborateur, avait pu assister. Une exclusion qui avait alors suscité des interrogations dans les rangs des journalistes camerounais présents au Maroc.
Selon des informations recueillies auprès de sources proches du dossier, la CAF envisagerait des sanctions particulièrement sévères à l'encontre du chroniqueur camerounais :
Le retrait immédiat de son accréditation avant même la fin de la CAN 2025, ce qui l'empêcherait de couvrir les demi-finales et la finale du tournoi.
Une interdiction de couvrir les compétitions organisées par la CAF pendant une durée pouvant aller jusqu'à 12 mois, ce qui inclurait la prochaine Coupe d'Afrique des Nations, les éliminatoires de la Coupe du monde et d'autres événements majeurs du football africain.
Ces sanctions, si elles sont confirmées, constitueraient un coup dur pour Cfoot, dont la notoriété repose en grande partie sur sa présence et sa réactivité lors des grands rendez-vous du football africain.