Selon des informations exclusives révélées par le lanceur d'alerte Boris Bertolt, Maina Anatole, actuel secrétaire général de la Fonction publique, serait consulté pour succéder au ministre Hélé Pierre à la tête du ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative (MINFOPRA). Cette proposition émanerait directement de Samuel Mvondo Ayolo, directeur du Cabinet civil de la Présidence de la République. Si cette information, qui n'a reçu aucune confirmation officielle à ce stade, se vérifiait, elle marquerait une promotion logique pour ce haut fonctionnaire rompu aux arcanes de l'administration publique camerounaise.
Maina Anatole incarne le profil du technocrate expérimenté. En tant que secrétaire général de la Fonction publique, il occupe déjà le poste de numéro deux du MINFOPRA, ce qui fait de lui le candidat naturel pour succéder à Hélé Pierre. Sa connaissance intime du fonctionnement du ministère, des dossiers en cours et des défis liés à la modernisation de l'administration publique camerounaise constituent des atouts majeurs dans la perspective d'une transition en douceur.
Selon Boris Bertolt, cette proposition aurait été formulée par Samuel Mvondo Ayolo, l'influent directeur du Cabinet civil, dont le rôle dans les nominations stratégiques au sein de l'appareil d'État n'est plus à démontrer. Si cette information se confirmait, elle témoignerait de la confiance accordée par le premier cercle du pouvoir à Maina Anatole, ainsi que de la volonté de privilégier la continuité et l'expérience technique dans la gestion de ce ministère crucial pour le fonctionnement de l'État.
Le ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative gère un portefeuille stratégique comprenant la carrière de centaines de milliers de fonctionnaires, les reformes structurelles de l'administration, et la modernisation des services publics. Confier ce département à quelqu'un qui en maîtrise déjà les rouages apparaît comme un choix pragmatique dans un contexte où le gouvernement doit faire face à de multiples défis de gouvernance.
Cependant, il convient de rappeler qu'à ce stade, ces informations n'ont reçu aucune confirmation officielle de la Présidence de la République ou du ministère concerné. Dans l'attente d'un décret présidentiel qui seul peut officialiser une telle nomination, ces révélations doivent être considérées avec la prudence qui s'impose. Les prochaines semaines seront déterminantes pour savoir si Maina Anatole franchira effectivement le pas qui le sépare du fauteuil ministériel, dans le cadre du remaniement gouvernemental tant attendu depuis novembre 2025.