Le citoyen Jorel Jacques, aujourd'hui à l'étranger, raconte l'histoire. Il en est lui-même partie prenante.
Gérer les hommes, ce n'est pas du tout facile. Vous vous souvenez du collaborateur que j'ai renvoyé il y a près de deux semaines aujourd'hui pour harcèlement sexuel, figurez-vous que le bon monsieur s'est présenté aujourd'hui dans ma structure avec une arme blanche dans le but d'en découdre avec ma collaboratrice qui l'avait accusé avec preuves.
Ne pouvant entrer dans la structure, il a attendu simplement à l'extérieur pour en découdre avec elle à sa sortie. N'eût été la vigilance des passants et des vigiles qui ont réagi promptement aux cris de détresse de ma collaboratrice, un drame aurait eu lieu.
Je rends vraiment grâce à Dieu pour sa vie et je dis bravo à mon équipe de sécurité, mais aussi à l'altruisme des passants. Le concerné se trouve maintenant aux mains des autorités judiciaires.
J'ai juste beaucoup de peine pour ses deux épouses et ses enfants. À cause du "sans caleçon", tu détruis ta vie. Un homme, c'est la maîtrise de ses pulsions. Vraiment déçu, je suis.