Issa Tchiroma est géré par le trio anglophone composé du Nigeria, de la Gambie et des États-Unis
Bien que l’information sur le transfert d’Issa Tchiroma de la Gambie aux USA ait été démentie par les autorités gambiennes, plusieurs sources concordantes révèlent l’existence d’un plan d’invasion du Cameroun par des troupes américaines comme ce fut le cas au Venezuela avec l’arrestation de Maduro.
Transfert d'Issa Tchiroma aux Usa Donald Trump se donne des alibis pour intervenir au Cameroun selon les internautes depuis la plainte déposée en Suisse et à l'Etat Unis, pour la revendication du pouvoir qu'on dit qu'il a été volé par le président Paul Biya.
La nouvelle rendue publique par le ministre de l'information, des médias et des services de radiodiffusion de la Gambie n'est pas de toute évidence une annonce anodine.
Si le communiqué a l'intention du public dit clairement que le transfert du principal challenger de Paul Biya à la dernière élection présidentielle se fait à la coordination des parties, il va sans dire que les sous-entendus présents de tous leurs projets, Banjul a fait savoir subrepticement à l'opinion que désormais le dossier d’Issa Tchiroma est géré par le trio anglophone composé du Nigeria, de la Gambie et des États-Unis.
Si les deux pays africains sont gérables par Yaoundé, il en va autrement du pays de l'oncle Sam avec un Donald Trump particulièrement incisif et interventions sur la scène internationale. A l'évocation de son seul nom, il y a comme une trainer de psychose à travers le monde surtout avec la capture récente médiatisée du couple présidentielle Venezuelien dans son palais de Caracas.
On pourrait rétorquer qu'il s'agit d'un théâtre lointain tout comme dans le golfe persique où Donald Trump n'a pas encore terminé de donner des insomnies au régime des mollahs que dire donc dans ce cas de la récente frapper par des États-Unis au Nigeria, visant les partisans de l'État islamique à cause de la maltraitance que ces derniers infligent aux chrétiens au nord du pays ? Ce n'est un secret pour personne, l'arrivée d’Issa Tchiroma au États-Unis serait un alibi supplémentaire pour inciter Washington à lorgner du côté de Yaoundé avec plus de pression et de détermination.
Ce n'est pas une bonne nouvelle pour le pouvoir du moment où le concerné ne se prive pas d'annoncer régulièrement son prochain retour triomphal au Cameroun. En plus de l'outil de pression politique de choix que serait Issa Tchiroma entre les mains des États-Unis, il y la crise anglophone qui fait yo-yo depuis bientôt une dizaine d'années, elle est de se faire le ventre mou de la sécurité du pays, où tous les ordres pourraient y mettre l'œil ou le pied pour se donner bonne conscience dans sa dynamique de nuisances à Yaoundé croit-on aussi savoir, le nom Ngui n'est pas lui aussi née de la dernière pluie.