'La nature ayant horreur du vide, des personnes telle cette Madame Puene s'y engouffrent'
« Depuis l'annonce du concours du barreau, je me suis aperçue de ce que nombre de potentiels candidats peinent à cocher la case "parrainage". À cet effet, suivant les exigences relatives à la lettre de parrainage dûment signée par le parrain de stage et rédigée sur papier entête officiel du cabinet d'avocats parrain, je me suis engagée à mettre à contribution des cabinets d'avocats pour faciliter cette exigence cruciale. Tu peux d'ores et déjà m'adresser ta lettre de demande de parrainage à déposer dans les plus brefs délais à l'hôtel Franco de Yaoundé ». C’est cette déclaration de la Sénatrice RDPC Francoise Puene encore connue sous le nom de « Mamy Nyanga » qui a mis le feu aux poudres.
En réponse à la démarche de la sénatrice, l’ex Bâtonnier par intérim Me Anne Claire Bikouna n’est pas allée par quatre chemins pour remonter violemment les bretelles à cette dernière.
Dans une déclaration publique, Me Anne Claire Bikouna dénonce une violation des lois organisant la profession d’avocat au Cameroun. Pour elle, il est inadmissible que des personnes comme la Sénatrice RDPC Francoise Puene s’ingèrent dans la gestion des affaires de leur profession.
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"Quiconque ignore la définition du terme déchéance n'a qu'à venir lire le post de cette dame aux dernières nouvelles Sénateur de la République du Cameroun.
Mon Dieu, quelle image !
Quelle déchéance pour ma noble profession !!
La violation de la loi organisant la profession d'avocat en divers articles (J'y reviendrai) ne peut avoir enfanté que de tels avatars.
L'hymne du Cameroun initial annonçait : peu à peu tu sors de ta sauvagerie.
Depuis quelque temps, nous y retournons à grands pas, puisque certains soit disant bien placés se sont affranchis de toutes les règles et responsabilités.
Le noble corps des avocats qui devrait servir de digue a depuis cédé à l'attrait des ors de la République, abandonnant sa digne et impérieuse mission au sein de la société.
La nature ayant horreur du vide, des personnes telle cette Madame Puene s'y engouffrent. A quel prix ???".
Infinie tristesse.