Cabale contre Abakal Mahamat: Bruno François Bidjang sort son arme et détruit tout
L'affaire Miss Cameroun agite la toile camerounaise depuis plusieurs jours. Des captures d'écran attribuées à l'ex-reine de beauté, mettant en cause Abakal Mahamat, cadre bancaire de renom, circulent sur les réseaux sociaux et alimentent une polémique aussi bruyante que nébuleuse. Face au tribunal de l'opinion, Bruno François Bidjang prend la plume et monte au créneau. Dans une prise de position ferme et documentée, le journaliste démonte ce qu'il qualifie sans détour de "cabale soigneusement entretenue" contre un professionnel dont la réputation, dit-il, mérite mieux que des insinuations sans fondement. Une charge directe contre la mécanique de la rumeur — et une promesse : il y aura une suite.
AFFAIRE MISS CAMEROUN – ABAKAL MAHAMAT FACE À UNE CABALE MÉDIATIQUE…
J’ai pris le temps de lire et de relire les supposées captures d’écran attribuées à l’ex-Miss Cameroun concernant Abakal Mahamat.
À ce stade, je ne vois rien.
Rien de concret.
Rien de compromettant.
Rien qui puisse objectivement établir l’existence d’une quelconque relation intime entre les deux.
Ce que je constate, en revanche, c’est qu’Abakal Mahamat a publiquement adopté une posture de grand frère dès l’élection de la jeune dame. Il ne s’est jamais caché. Elle était présente à plusieurs événements organisés dans leur région d’origine, dans un cadre social, communautaire et parfaitement visible.
Faut-il désormais criminaliser la proximité ?
Faut-il transformer toute interaction publique en procès d’intention ?
À mes yeux, il s’agit davantage d’une cabale soigneusement entretenue contre un jeune Camerounais dont la compétence dans le secteur bancaire national n’est plus à démontrer. Un cadre dynamique. Un professionnel reconnu. Un acteur qui contribue à la performance d’un secteur stratégique pour notre économie.
Dans un pays qui a besoin de modèles de réussite, devons-nous encourager la rumeur comme instrument de déstabilisation ?
Je tiens à être clair :
S’il s’agit de salir sans preuve, de manipuler l’opinion ou de construire une réputation sur des insinuations, alors vous me trouverez sur votre chemin.
Le débat doit reposer sur des faits, pas sur des captures d’écran sorties de leur contexte ou montées de toute pièces. La République mérite la vérité. L’opinion publique mérite la rigueur.
Rendez-vous demain…
Bruno François Bidjang