Un nouveau voisin s'est installé dans le quartier Akwa depuis deux semaines. Il s'agit d'un père d'environ soixante ans. Dès son arrivée, il a jeté son dévolu sur une jeune. Il lui a dit sans détour que l'âge n'est pas un problème, qu'il peut très bien s'occuper d'elle. La suite, nous vous laissons la découvrir avec la principale victime.
J'ai tout de suite commencé à avoir peur de ce monsieur. Il m'attendait tous les matins au coin de la rue quand j'allais à l'école, me proposant de l'argent et des présents que je n'ai jamais accepté. Il arrivait même qu'il m'attende à la sortie des cours.
À chaque fois, je me faufilais dans la foule pour m'enfuir où je le suppliais de me laisser tranquille. Ce matin je lui ai fait comprendre que ma mère, une véritable amazone, allait lui faire mal s'il continuait de me harceler.
Lui : « Ta mère, c'est qui ? On parle des bonnes choses et toi tu me parles de ta mère ? Tu es déjà une grande fille. Accepte l'argent que je te donne chaque et c'est bon ».
Ensuite, il m'a prévenue en me disant qu'il obtient toujours tout ce qu'il veut. « Comme tu refuses d'être avec moi de gré, tu le seras de force. Je t'ai déjà assez suppliée », a-t-il menacé.
Ce jour-là, j'ai eu peur de cet homme. La première chose que j'ai faite en arrivant à la maison, c'était de raconter tout dans les moindres détails à ma mère. Elle m'a dit de ne pas m'en faire. Que le problème est déjà résolu.
Quelques jours plus tard, en rentrant du cours de répétition de vers 18 heures, je marchais rapidement dans le quartier quand la voix de tonton Massamo a surgi derrière moi. Il m'a violemment tirée derrière une maison en chantier.
Il n'y avait même pas moyen de me débattre. Il m'a écarté les pieds avant de les attacher. Nous étions dans une pièce au centre du chantier. De là, c'était presque impossible que quelqu'un m'entende. Il a baissé son pantalon, son zizi était déjà debout. Je pleurais de toutes mes forces. Il a sauté en balançant son s3xe.
Il sautait en avançant vers moi. Il frottait son truc en continuant d'avancer. Mais tout à coup, une large planche est sortie de nulle part et a dosé net sur le bout de son p3nis. Ça s'est plié. Papa Massamo a hurlé de toutes ses forces en s'écroulant par terre. C'est ma mère qui tenait la planche. Pendant qu'il était au sol, elle a attrapé ses couilles avec sa main jusqu'à ce que les boules débordassent.
Elle les a tellement tirés que j'ai vu papa Massamo presque s'évanouir en suppliant. Le noir de ses yeux montait déjà. Elle a lâché. Il est tombé en respirant fort. Depuis ce jour, le vieux traîne au quartier avec les jambes écartées et sursaute à chaque fois qu'il voit ma mère. Quand on lui demande, il dit qu'il a la hernie et le hoquet incurable.