Faustin Abega, le renom revient avec beaucoup d'insistance ces dernières heures. Le citoyen, sans aucun scrupule, a semblé cautionner l'acte horrible subi par la fillette Divine Mbarga que le père de son camarade a violée et ensuite tuée.
Le crime s'est produit dans un immeuble, à l'étage. L'écolière a été forcée à avoir des rapports s3xuels avec celui qui peut être son père. Pendant plusieurs heures, son bourreau l'a détruite, lui donnant la mort après tout.
Les enquêtes ont directement conduit au père de son camarade. C'est lui qui a conduit Divine dans cette construction inachevée pour lui faire ces choses qu'on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi.
Contre toute attente, alors que la plupart des citoyens dénoncent cet acte odieux, Faustin Abega est sorti pour laisser un message inadmissible sur les réseaux sociaux : « Maff, elle cherchait d'abord quoi là-bas à l'immeuble ? Le type a géré son nkang ».
Grosse surprise. Comment un homme qui a tous ses sens peut-il justifier le viol et le meurtre. Le lanceur d'alerte l'a dénoncé, montrant au monde entier que c'est un insensible et peut-être un fanatique de la pratique du viol et de la pédophilie puisqu'il les soutient.
C'est alors qu'il a fait une autre communication dans laquelle il dit : « Salut grand N'zui, je viens auprès de vous pour présenter mes excuses à tout le peuple camerounais pour le commentaire qui a été publié sur ma page Facebook ».
En effet, fait-il savoir, « mon compte a été piraté et je ne suis pas l'auteur direct du commentaire qui monte en flèche. Vous pouvez demander à mes proches, jamais je n'encouragerais ce genre d'acte. Je demande vraiment pardon à la famille. Je suis vraiment désolé pour tout, pardonnez-moi s'il vous plaît ». Naturellement, il est difficile de croire Abega qui, vu l'allure que prend sa première sortie, voudrait éteindre le feu par ce subterfuge de piratage de compte.
Faustin Abega est un jeune citoyen qui est décrit comme un jongleur. Son acte peut être puni si les autorités policières décident de prendre le taureau par ses cornes parce qu'autant est condamnable l'action de viol, autant l'est son cautionnement.