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500 millions de francs CFA pour acheter des universitaires, un partage en cascade, des détournements et des règlements de comptes. Selon des révélations explosives, le pouvoir camerounais aurait décaissé un demi-milliard pour financer la « forfaiture constitutionnelle » ayant accouché du poste de Vice-Président. Ferdinand Ngoh Ngoh aurait « coupé » la moitié du magot (250 millions), avant que le recteur Magloire Ondoa n'en préleve 210 millions à son tour, ne laissant que 40 millions à une poignée d'universitaires. La trahison du Pr Luc Sindjoun a tout révélé. C'est désormais la guerre ouverte.
Révision constitutionnelle : le partage scandaleux des 500 millions de la corruption
Comme à son habitude, le pouvoir a fait décaisser, par l'entremise du Secrétaire Général de la Présidence de la République (SGPR), Ferdinand Ngoh Ngoh, la rondelette somme d'un demi-milliard de francs CFA. Ce montant était destiné à acheter des universitaires et intellectuels « organiques » — véritables faussaires, notamment des enseignants de droit — recrutés pour la forfaiture constitutionnelle ayant accouché du poste de vice-président de la République, cet "OVNI" politique.
Sur cet argent décaissé par Ferdinand Ngoh Ngoh, seuls 250 millions ont été remis à son complice, le Pr Magloire Ondoa, recteur de l’université de Douala, chargé de rétribuer les universitaires « fossoyeurs de la démocratie » pour leur basse besogne.
Un détournement en cascade
Autrement dit, tel un chef de gang, Ferdinand Ngoh Ngoh a « coupé » la moitié du magot, ne remettant que 250 millions à son bras droit opérationnel. Le Pr Magloire Ondoa, ce grand professeur de droit constitutionnel resté tristement célèbre pour avoir défendu la thèse — juridiquement absurde — selon laquelle le mandat impératif ne serait pas nul, a suivi l'exemple de son mentor.
À la manière de la mafia, le recteur (aux dossiers pourtant nombreux au TCS) a, à son tour, prélevé 210 millions de francs CFA, ne distribuant que les 40 millions restants à une poignée d'universitaires. Parmi eux figurent notamment : Bernard Nguimdo, Patrick Abane Engolo, Nadine Machikou, Ngando Mpondo, Jean Louis Atangana Amougou et Marcelin Nguélé Abada.
La trahison révélée
Le pot aux roses a été découvert lorsque ces membres du « gang des universitaires » ont été informés par l'ennemi intime du SGPR, le Pr Luc Sindjoun. Ce dernier leur a révélé que la présidence avait débloqué 500 millions pour leur corruption. En apprenant que Ferdinand Ngoh Ngoh s’était taillé la part du lion (250 millions) et que le recteur Magloire Ondoa s'était mis de côté 210 millions pour ne leur laisser que des miettes, les bénéficiaires lésés ont décidé de tout balancer.
Désormais, ils crient sur tous les toits avoir été arnaqués par le duo Ngoh Ngoh - Ondoa.
Règlements de comptes au sommet
C’est pour se venger du mépris que lui affiche le SGPR que le Conseiller Spécial, le Pr Luc Sindjoun, a vendu la mèche. Ce dernier, qui avait pourtant veillé à ce que Nadine Machikou fasse partie du groupe de travail, a pris un malin plaisir à informer les autres membres du gang de la « terrible feinte » de son rival.
Dans ce vacarme entre universitaires aux méthodes de voyous, Ferdinand Ngoh Ngoh a découvert qu'il n'était pas le seul à être "malin". Alors qu’il pensait avoir roulé son complice Magloire Ondoa, il a appris que ce dernier l’avait à son tour doublé en sécurisant 210 millions avant le partage. Plus grave encore : lors de la distribution des 40 millions restants, le « Grand Prof » a revendiqué sa préséance de recteur et ses liens privilégiés avec la présidence pour s'octroyer un bonus supplémentaire.
Aujourd'hui, c'est la guerre ouverte dans les rangs de ces universitaires faussaires.