Yaoundé : la fondation Chantal Biya au cœur d'une affaire louche

Chantal Biya Lors Du 8 Mars Voix des sans voix

Wed, 8 Apr 2026 Source: www.camerounweb.com

La fondation Chantal Biya au cœur des critiques. Plusieurs employés et responsables de cette structure jouent un jeu dangereux. Si Chantal Biya n'en était pas au courant, maintenant, c'est fait grâce à cette dénonciation faite sur les réseaux sociaux.

Ceci concerne le personnel de la fondation Chantal Biya à Yaoundé. C'est de la pure consternation de ce côté-là, surtout avec le major et la secrétaire du Prof. Pondy, y compris du service d'hémato-oncologie. Et comme le sang suit la veine, les infirmiers nous montrent le feu là-bas. Voici leurs comportements de tous les dans cet établissement.

Lorsque les bienfaiteurs rendent visite aux malades, ils donnent de l'argent pour les soins des pauvres malades. Cet argent est saisi par la secrétaire, le major et le Prof. Pondy.

Plusieurs enfants ont rendu l'âme devant moi à cause de la négligence du personnel pourtant toujours présent à la fondation. Parfois, les parents dépensent des millions de francs sur leur enfant et on leur signale qu'il est mort à cause de la négligence.

Quand la première dame arrive à l'occasion de Noël, après avoir déposé des enveloppes sur chaque lit de malade, les majors de l'hôpital viennent récupérer juste après son passage. À la cantine, ils font bien le repas puis retirent pour eux et ensuite ajoutent de l'eau jusqu'à ce qu'elle ne devienne fade avant de la distribuer aux pauvres malades et parfois leur repas ne satisfait pas 15 personnes alors que les dames du restaurant retournent chez elles avec des sceaux de nourriture.

Les prix des produits de la pharmacie sont plus chers à la fondation qu'à l'extérieur. Les infirmiers n'ont aucune pitié pour les malades. Les chrétiens français sont arrivés la semaine dernière, ils ont partagé les cadeaux aux malades, ils voulaient également partager de l'argent à ces derniers, la secrétaire et le major les ont déroutés en direction des bureaux en leur faisant croire que c'est eux qui doivent distribuer (au nom des chrétiens français) sauf que jusqu'aujourd'hui, aucun patient n'a reçu le moindre cinq francs symbolique.

Chers infirmiers et personnel, si vous n'avez pas honte, ayez au moins pitié des pauvres malades. Personne n'a jamais souhaité la maladie en soi. Nul ne peut abandonner sa maison pour aller rester à l'hôpital volontairement. Sachez surtout que vous pouvez vous retrouver un jour dans la posture de ce malade qui est devant vous aujourd'hui car Dieu n'oublie personne.

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