ZOOM – Martial Owona, le Gentleman des rédactions du Groupe L'Anecdote : de ses débuts comme stagiaire à la direction des rédactions, retour sur le parcours inspirant d'un homme qui a su « attendre » et « travailler ». Entre improvisation en direct lors du procès Engo, ascension patiente et passions intactes, découvrez celui qui écrit l'histoire du groupe de l'intérieur. « Tout vient à point nommé à qui sait attendre. »
️ZOOM /GA : Martial OWONA - Directeur des Redactions du journal L'ANECDOTE / G.A.
Et si nous vous faisions découvrir celles et ceux qui écrivent l’histoire du Groupe L’Anecdote… de l’intérieur ?
À travers cette série, nous vous emmenons à la rencontre de nos directeurs : leurs parcours, leurs défis et ces moments qui forgent les grandes carrières.
« Tout vient à point nommé à qui sait attendre ; il ne sert à rien de courir. »
Tout commence après l’obtention de son baccalauréat A4 espagnol. Comme beaucoup de jeunes ambitieux, Martial OWONA poursuit ses études à l’Institut Siantou, où il se forme en journalisme. Rien ne laisse encore présager le parcours remarquable qui l’attend.
Le 11 juin 2004 marque un tournant décisif : il intègre le Groupe L’Anecdote pour un stage pré-emploi. Deux mois plus tard, son sérieux, sa rigueur et sa passion lui ouvrent les portes de Satellite FM comme journaliste. Le début d’une ascension bâtie avec patience et détermination.
Au fil des années, il gravit les échelons et occupe des fonctions stratégiques : Rédacteur en chef à Satellite FM pendant huit ans, puis, avec le lancement de Vision 4 en 2008, Sous-directeur des programmes, Directeur de la communication et porte-parole du Président du Groupe L’Anecdote, Conseiller technique, Rédacteur en chef TV, et aujourd’hui Directeur des rédactions.
Mais derrière ce parcours, il y a aussi des moments qui forgent un professionnel.
Jeune reporter, il est envoyé couvrir le procès très médiatisé de Pierre Désiré ENGO. Sa mission : assurer un direct au journal de 12h sur Satellite FM.
Tout est prêt… jusqu’à l’imprévu.
En plein direct, une bourrasque emporte son second feuillet par la fenêtre. Plus de texte. Plus de filet. Juste lui, sa voix… et le direct.
Il improvise. Il reconstruit son récit avec calme, maîtrise et professionnalisme. Jusqu’au bout.
Le lendemain, à la conférence de rédaction, il ne sait pas encore ce que son audace lui a valu. Mais un aîné le félicite chaleureusement pour la qualité de son travail… et lui remet une enveloppe de 10 000 FCFA.
Une reconnaissance simple, mais puissante. Celle qui marque les esprits et confirme une vocation.
« On n’attrape rien par un coup de magie, il faut travailler. »