Le jeune entrepreneur Ngassop Yepdie Aimé a dû plier bagages et retourner en Europe
Un entrepreneur camerounais, répondant au nom de Ngassop Yepdie Aimé, revenu d’Europe après près de 19 ans de diaspora pour investir au Cameroun, en réponse aux appels des autorités à encourager le retour des jeunes de l’étranger. Installé à Douala, il obtient légalement auprès de la mairie une parcelle non aménagée à Makepe afin d’y développer un projet. Cependant, une femme nommée Ngameni Marlyse s’oppose à ses travaux, affirmant vouloir utiliser cet espace pour un parking lié à ses appartements meublés. Elle aurait bénéficié du soutien de Samuel Ivaha Diboua.
Le jeune entrepreneur Ngassop Yepdie Aimé décide de répondre à l'appel du chef de l'état à la jeunesse Camerounaise de la diaspora. Après près de 19 ans en diaspora ce jeune entrepreneur décidé de rentrer servir son pays avec tout l'enthousiasme qu'on peut lui accorder mais malheureusement s'est heurté à une dame de fer au nom de Ngameni Marlyse.
En effet pour une installation progressive, il fait un petit projet pour lui permettre d'avoir une vie normale au pays. Sachant qu'au pays il vit à Douala 5ème au lieu-dit Makepe. Il fait alors une demande de parcelle non viabilisé auprès de la mairie ce qui lui a été accordé. Il commence les travaux jusqu'à ce que madame NGAMENI arrive et lui somme d'arrêter les travaux prétextant que c'est sa devanture et qu'elle comptait faire un parking pour ses appartements meublés.
Ainsi le jeune homme lui sort l'arrêté signé par le maire qui lui autorise l'espace. C'est sans sourciller des yeux que dame Ngameni l'envoie balader et lui somme de quitter le lieu avant qu'elle ne fasse venir des gros bras.
Vu que la menace était réelle le jeune a pensé que se mettre en règle était la solution pour pouvoir poursuivre ces travaux. C’est ainsi qu'il a repris attache avec le maire qui lui a conseillé de faire une demande auprès du MINDCAF passant par le préfet.
Nouvelle exercice validé qui lui vaut la descente sur le terrain des autorités à savoir, du préfet, du sous-préfet, du cadastre et du domaine pour obtenir par la suite un dossier technique sur le site, la procédure est allée à Yaoundé et le MINDCAF a délivré un arrêté.
Après avoir obtenu l'arrêté du ministère qui permet de poursuivre les travaux vu qu'il avait également payé sa redevance domaniale, il a alors repris son chantier jusqu'à ce que la toute puissante dame vienne détruire avec ces engins. Un constat pour destruction de biens à été fait ainsi qu'une plainte contre dame Ngameni et son frère M. Zibi.
Après deux convocations successives, ils ne se sont pas présentés jouissant de la protection du général de la 2ème région à Bonanjo.
En vue de reprendre les travaux le jeune entrepreneur a alors fait installer un centenaire pour occuper l'espace mais cela n'a pas duré longtemps car la dame a fait intervenir la communauté urbaine pour enlever le centenaire et le déposer à la fourrière sans oublier qu'elle a fait agresser les travailleurs de l'entrepreneur et a fait poster une quarantaine de gros bras sur le site pour le lui interdire.
Le plus choquant de cette triste histoire est que cette dame avait à nouveau détruit la barrière érigée pour une seconde fois malgré l'intervention du Commandant de Brigade.
Comme par hasard, Ngameni Marlyse s'est retrouvé avec un message porté et signé par le gouverneur du Littoral, Samuel Ivaha Diboua mettant en arrêt les travaux du jeune homme et autorise celui de la dame. Encore un signe que la corruption a bien joué son rôle dans cette histoire car malgré la requête formulée par l'avocat de l'entrepreneur auprès du gouverneur en présence du SG ce fut un non-recevoir en dépit du fait que les documents étaient conformes.
Sur quelle base légale, le gouverneur du Littoral a-t-il donné autorisation à la dame de poursuivre ses travaux au détriment du jeune entrepreneur? La réponse se trouve chez Samuel Ivaha Diboua. Son secrétaire général leur a dit que le MINDCAF n’a rien à faire sur le domaine public à Douala. En français facile : Les terres de Douala c’est pour eux et non pour l’Etat.
Le jeune entrepreneur Ngassop Yepdie Aimé a dû plier bagages et retourner en Europe.