Les problèmes du football camerounais
Encore une nouvelle plainte contre le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto'o Fils, et l'institution. Le natif de Yaoundé voit le couvercle se lever sur lui, mettant au goût du jour des pratiques irresponsables vis-à-vis des femmes qui officient les rencontres du championnat. Réunies en collectif, elles vident leur sac.
Nous sommes une collectif des arbitres du football camerounais, nous venons se plaindre auprès de vous sur le non-paiement des indemnités des officiels de matchs sur menaces persistantes de la part des autorités de tutelle.
En passant, depuis que Monsieur Samuel Eto'o est à la tête de la Fédération de football, il n'a payer que 14 journées sur les deux mandats.
Pire encore, cette saison, nous n'avons reçu que trois journées sur les 22. S'il vous plaît, aidez-nous à faire connaître notre situation, parce que quand nous nous plaignons, il t'enlève de la liste.
Beaucoup d'entre nous ont été enlevées de la liste des arbitres 2025-2026. Nous avons besoin de donner le meilleur de nous pour le peuple camerounais (vivre leur passion, fier de venir voir le meilleur football).
Nous avons de pressions venant de la direction d'arbitrage et de la fédération par rapport aux équipes qu'ils supportent et qui doivent être championnes.
Ces arbitres sont claires, elles sont constamment harcelées, menacées et reçoivent des directives antisportives pour fausser le jeu, faire gagner une équipe au détriment d'autres. Pour couronner le tout, elles ne sont pas payées comme cela se doit et Samuel Eto'o, l'homme qui a pourtant promis au public de rendre plus grand le football camerounais, est celui qui est pointé du doigt.