Le citoyen a été traité de façon indigne. Aucune pitié chez ses bourreaux jusqu'à ce que mort s'ensuive. L'activiste Jorel Jacques Zang est furax de constater ce niveau de désordre dont peuvent être capables ses compatriotes. Il publie une opinion que voici.
Je suis effaré, je suis horrifié, je suis meurtri. Je suis simplement tétanisé à la vue de l'abomination qui s'est passée à la chefferie de Baloum.
Ce jeune aurait pu être mon petit frère, donc je ne peux que me sentir touché en plein cœur. Comment, sous la base de simples accusations, on peut ordonner l'assassinat d'un citoyen ?
Un citoyen, qui en plus, suppliait pour sa vie. Un citoyen qui ne demandait qu'à se faire écouter. Un citoyen qui clamait sa défense.
Ses bourreaux et assassins l'ont d'abord attaché comme un animal à tel point qu'il suppliait même qu'on le détache, car il avait mal partout, mais rien. Ils n'ont pas eu de la peine pour sa souffrance.
Ils ne lui ont pas donné la possibilité de se défendre. Ils l'avaient déjà condamné sans lui donner la parole.
C'est donc un assassinat crapuleux sous les ordres du chef Baloum et compagnie. La présomption d'innocence n'existe pas chez les Camerounais et tout particulièrement à Baloum.