L'acteur très engagé au sein de la diaspora camerounaise, Jorel Zang, a eu l'information avant tout le monde et ça ne sent pas bon pour le directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République. L'activiste a déjà préparé ses popcorns pour ne rien rater à ce "film" qui s'annonce horrible selon ses dires.
Le compatriote vivant à l'étranger est connu pour ses exclusivités, dont certaines finissent par s'avérer comme d'autres qui demeurent sans suite. Il annonce une fin imminente et surtout désagréable pour Oswald Baboke au sein du pouvoir.
Depuis un certain temps, dit-il, il reçoit plusieurs notifications bizarres de publications elles-mêmes étranges, en soutien à Oswald Baboke. Ces sorties sur les réseaux sociaux, qu'il pointe du doigt, disent que le père d'Indira Baboke est la lumière, « Baboke mon oxygène », « Baboke le meilleur des collaborateurs de Paul Biya », etc. Bref une pluie de de louanges qu'il lui est donné de constater.
C'est vrai qu'il y a quelques semaines, « j'ai eu vent de quelque chose, mais bon je n'ai pas trop prêté attention à cela ». Mais avec cette avalanche de publications de personnes curieuses juste pour faire sa publicité, Zang a fini par comprendre que ce dont il a eu écho peut être vrai et dans ce cas, c'est en train de mal se passer pour Oswald Baboke.
Ce que je peux dire pour l'instant, avance l'activiste, c'est que quand vous voyez une ponte de la République ressentir le besoin compulsif de bien se faire voir sur les réseaux sociaux et dans l'opinion publique, sachez que la personne se sent déjà en insécurité dans son perchoir.
Et à l'aube de cette fin de règne où deux principaux camps sont en train de farouchement s'opposer, les uns et les autres du sérail commencent à comprendre que personne n'a sa place assurée, surtout celles qui n'ont pas su faire preuve de discrétion, finit par conclure l'intervenant. À voir.