Jean Lambert Nang dézingue proprement Mathias Owona Nguini !

Jean Lambert Nang Tribalisme 'Ce que j’aime chez mes compatriotes, c'est leur caméléonisme'

Mon, 22 Jun 2026 Source: www.camerounweb.com

Le nouveau maire de Minta et journaliste émérite Jean Lambert Nang critique vivement le Prof Mathias Owona Nguini qui soutenait autrefois l’entraîneur belge Marc Brys et qui cherche aujourd’hui des responsables aux contre-performances des Lions Indomptables. Selon lui, Brys n’a jamais maîtrisé les réalités du football africain et son manque d’expérience a contribué aux difficultés de la sélection camerounaise. Il estime que certains observateurs, dirigeants et soutiens médiatiques, dont le Prof Mathias Owona Nguini, ont ignoré les signes d’échec par complaisance ou calcul, tout en attaquant ceux qui dénonçaient la situation.

« Ce que j’aime chez mes compatriotes, c'est leur caméléonisme.

Les mêmes qui vouaient un véritable culte à la Brocante belge, l’encourageaient à casser tous les codes de bonne conduite, applaudissaient ses multiples frasques et montraient en permanence un doigt d’honneur à la Fécafoot, en ricanant de des efforts à sauver le train pour qu’il ne déraille pas davantage, ceux-là mêmes sortent à nouveau du bois, toute honte bue, pour venir nous dénicher le coupable idéal.

Durant tout son séjour vert rouge jaune, Brys a été un entraîneur totalement largué par les réalités des footballs africains (au point de se laisser avaler par l’Eswatini).

Que les mêmes qui étaient prêts de lui élever une statue continuent de se réjouir et d'assumer les verres de champagnes levés et avalés à sa gloire, alors que le pays était en danger. Qu’ils continuent de sabler leurs bulles. Il y a longtemps que le mal a été fait.

En imposant un flic belge, inexpérimenté, pour mener les quintuples champions d’Afrique à la qualification pour le Mondial, ces compatriotes-là, confortés par une hiérarchie complice autant que revancharde, pensaient faire du mal à ceux qui s’échinaient à stopper le massacre. Les pauvres étaient accusés d'aigreur.

Combien de fois me suis-je retrouvé sur des plateaux avec Owona Nguini, que je découvrais totalement sous le charme de décisions managériales qui ne laissaient pourtant aucun doute sur leur échec.

Qu’au terme de tant d'amateurisme affiché, le Cameroun n'ait pas pu se qualifier, n’a pu surprendre que ceux qui avaient tout misé sur l’Occasion de Belgique...

Ils avaient dansé pendant l’hiver belge, qu’ils nous fassent grâce des pleurs du Mbolé qu’on entend ci et là ! ».

Source: www.camerounweb.com