« La cabale contre moi est une tactique de diversion de ceux qui sont derrière le faux décret de nomination du Vice-Président. » C'est par cette déclaration sans équivoque que le politologue Mathias Eric Owona Nguini a brisé le silence sur l'affaire du faux décret présidentiel. Dans une publication sur les réseaux sociaux, l'universitaire lie directement les attaques personnelles dont il fait l'objet à cette tentative de déstabilisation institutionnelle. Pour les observateurs avertis, cette sortie désigne en filigrane les cerveaux de l'ombre : le clan de la Première Dame Chantal Biya et son protégé Oswald Baboke, dont le nom figurait en réalité sur le décret intercepté à la CRTV avant d'être remplacé par celui du simple porteur. Ce qui était présenté comme une « fake news » prend désormais les contours d'une véritable tentative de coup d'État manqué, et le masque est tombé.
Faux décret de nomination du Vice-Président : Owona Nguini brise le silence et pointe du doigt les cerveaux de l'ombre
L’arène politique et médiatique camerounaise est en ébullition. Alors que le pays se remet à peine de l'onde de choc causée par la diffusion d'un document présenté comme un décret présidentiel portant nomination d'un Vice-Président, le politologue Mathias Eric Owona Nguini vient de jeter un pavé dans la mare.
Dans une publication sans équivoque partagée sur les réseaux sociaux (visible sur l'image image.png), l'universitaire tape du poing sur la table. Sans langue de bois, il lie directement les attaques personnelles dont il fait l'objet à cette affaire d'État :
« Je vous le dis : la cabale contre moi est une tactique de diversion de ceux qui sont derrière le faux décret de nomination du Vice-Président, ce pays hein... »
La piste du "Cartel de Dimako" et de la diversion
Pour les observateurs avertis, les déclarations de Mathias Eric Owona Nguini ne laissent planer aucun doute sur l'identité des commanditaires. En affirmant que la cabale menée contre lui sert de pare-feu, il désigne en filigrane ceux qui orchestrent l'agitation médiatique actuelle : Samuel Eto’o Fils et ses fidèles adeptes.
Or, dans la géopolitique du pouvoir à Yaoundé, la ligne est directe. Évoquer les réseaux de l'actuel président de la Fécafoot revient inévitablement à pointer du doigt ses soutiens de haut rang, au premier rang desquels figurent Oswald Baboke et la Première Dame, Chantal Biya.
Les pièces du puzzle d'un "coup d'État manqué"
Cette sortie fracassante vient corroborer les soupçons qui pesaient déjà sur l'origine de ce document hautement subversif. Rappelons un fait troublant : le fameux faux décret qui a été brandi avec insistance portait précisément le nom de Oswald Baboke comme bénéficiaire de ce poste de Vice-Président.
Ce qui était initialement qualifié de simple "fake news" prend désormais les contours d'une véritable tentative de déstabilisation institutionnelle — un coup d'État manqué, orchestré depuis les salons feutrés du clan Chantal Biya et de ses alliés. En voulant faire diversion par des attaques ciblées contre des gens comme Owona Nguini, les conspirateurs espéraient masquer les traces de leur propre audace. Mais le masque est tombé, et le débat public est désormais ouvert.