« À ce niveau, le problème semble dépasser le simple cadre sportif ou professionnel. Il a un problème d'éducation. » C'est en ces termes cinglants que l'analyste de Kamerfoot dresse le bilan de la carrière d'André Onana. Malgré un talent indéniable, le gardien camerounais semble condamné à évoluer loin des grands projecteurs du football européen, dans un championnat turc considéré comme une destination secondaire. La raison ? Un comportement qualifié de « villageois » et une attitude qui auraient fermé les portes des plus grands clubs. Dans le très haut niveau, rappelle l'analyse, les grandes institutions ne recrutent pas seulement un gardien pour ses arrêts spectaculaires ; elles regardent aussi sa discipline, sa capacité à respecter un vestiaire et à gérer la pression. À force de donner l'impression qu'il n'écoute personne, André Onana serait désormais condamné à payer le prix de son attitude, malgré un talent qui aurait pu lui ouvrir toutes les portes.
André Onana : quand un comportement sauvage et animal détruit une carrière prometteuse
Il ne sert plus à rien de multiplier les conseils à André Onana. À ce niveau, le problème semble dépasser le simple cadre sportif ou professionnel. Il a un problème d’éducation.
Quand un joueur atteint un tel niveau de notoriété, il doit comprendre que chaque geste, chaque parole et chaque comportement ont des conséquences. Mais à force de donner l’impression qu’il n’écoute personne, on finit par se demander qui peut encore réellement lui parler. À cette allure, même ses propres parents ont du mal à le ramener à la raison.
Voilà pourquoi, malgré son talent, André Onana est condamné à évoluer loin des grands projecteurs du football européen, dans un championnat turc qui, malgré son respect et sa passion, reste considéré comme une destination secondaire par rapport aux plus grands championnats du continent. Ce n’est pas parce que son niveau technique a disparu, mais parce qu’à un certain stade, le talent seul ne suffit plus. Son comportement villageois est pour beaucoup.
Dans le très haut niveau, les grands clubs ne recrutent pas seulement un gardien pour ses arrêts spectaculaires. Ils regardent aussi son comportement, sa discipline, sa capacité à respecter un vestiaire, à écouter les consignes et à gérer la pression. Lorsqu’un joueur traîne derrière lui une réputation compliquée, même son talent devient insuffisant pour convaincre les plus grandes institutions.
Pour un joueur qui avait les qualités pour s’imposer durablement dans les plus grands clubs, se retrouver dans cette situation ressemble davantage à une conséquence qu’à un hasard. André Onana doit comprendre que dans le football moderne, l’attitude peut ouvrir les portes, mais elle peut aussi les refermer brutalement.#KAMERFOOT