Après bientôt 50 ans de règne, les Betis doivent accepter de quitter pacifiquement le pouvoir. C'est l'appel solennel lancé par l'analyste Sali Mohamadou, qui dresse un récit accablant des trois élections volées – 1992 (John Fru Ndi), 2018 (Maurice Kamto), 2025 (Issa Tchiroma) – au motif qu'un Anglophone, un Bamiléké ou un Nordiste ne pouvait pas diriger le Cameroun. Alors que le clan Beti au pouvoir a verrouillé l'appareil d'État, de la police à la justice en passant par le Conseil constitutionnel, la liste des prétendants à la succession ne compte aucun nom issu d'autres communautés : Chantal Biya, Franck Biya, Ferdinand Ngoh Ngoh, Oswald Baboke, Louis Paul Motaze, Samuel Mvondo Ayolo – tous Betis ou apparentés. Pendant ce temps, des révélations exclusives confirment que le fameux décret portait bien le nom d'Oswald Baboke, et qu'un second décret prévoyait un remaniement fantôme avec Paul Elung Che promu Premier ministre et Paul Atanga Nji à la Défense. L'étau se resserre sur les conspirateurs, alors que la menace d'une implosion du pays se précise. « Il faut sauver politiquement le Cameroun de l'implosion qui arrive », conclut l'analyste.
Les Betis doivent, après de 50 de règne à Etoudi, enfin, accepter de quitter pacifiquement le pouvoir pour que la démocratie s'installe au Cameroun
En 1992 le pouvoir tribal de Paul BIYA avait prétexté qu'on ne pouvait pas laisser un Anglophone, Jonh FRU NDI, dirigé le Cameroun, un pays à majorité francophone pour voler la victoire de l'opposition en recourant à la terreur policière et militaire.
En 2018, Maurice KAMTO a gagné l'élection présidentielle dans les urnes. Mais, de faux PV ont été fabriqués par ELECAM puis validés par le Conseil Constitutionnel, composé des obligés corrompus de Paul BIYA, pour lui voler la victoire au motif qu'un Bamileke ne peut pas diriger le Cameroun.
La police, l'armée et la justice ont fait du sale pour maintenir BIYA au pouvoir, malgré sa défaite dans les urnes.
En 2025, les Camerounais ont largement voté pour ISSA TCHIROMA BAKARY. Autrement dit, Paul BIYA a encore perdu une élection présidentielle dans les urnes. Mais, toujours sur la base d'une conception villageoise du pouvoir, lui et ses frères du village qui tiennent la réalité du pouvoir en place ont insidieusement dit qu'un Nordiste ne pouvait pas diriger le Cameroun.
Et l'élite sécuritaire Betie, symbolisée par le bouillant milliardaire et général d'armée, Tobie Gabriel NGOLO NGOMBA, a maté dans le sang et sur des chars de guerre des manifestants pacifistes pour protéger le pouvoir de volé de leur frère.
Toujours dans cette approche essentiellement tribaliste du pouvoir, le clan Beti au pouvoir a enlevé au président du sénat, un Nordiste, Sa Majesté ABOUBAKARY ABDOULAYE, ses pouvoirs constitutionnels dans la gestion républicaine de la vacance du pouvoir du président de la république en fabriquant, en totale violation de la Constitution, un poste de Vice-Président nommé et successeur du président de la république.
Il n'aura échappé à personne que sur la liste des prétendants au trône au poste de vice-président nommé et successeur du président de la république mise en circulation par le clan mafieux et tribaliste au pouvoir, il n'y a le nom d'aucune personnalité originaire d'autres ères socioculturelles que de l'ere Beti ou apparenté.
Chantal BIYA, Franck Emmanuel BIYA, Ferdinand NGOH NGOH, Oswald BABOKE, Louis Paul MOTAZE, Samuel MVONDO AYOLO. Pas de Joseph DION NGUETE, Laurent ESSO, Jean KUETE, Ibrahim TALBA MALLA, Paul ATANGANA NJI, Hervé Emmanuel NKOM etc. Pourtant leur zèle à défendre le régime BIYA-RDPC est connu de tous. Leur loyauté envers Paul BIYA est incontestable. D'ailleurs, ça ne leur a jamais posé aucun problème de s'humilier publique pour leur "créateur".
Malheureusement pour eux, ils ne sont pas des Betis. Voilà la vérité crue du système politique de BIYA que non Betis du RDPC. Tous furieux de se voir exclure de la course à la succession du vieux président de 94 ans, physiquement et mentalement épuisé, ils n'osent pourtant pas s'en plaindre publiquement. Ils souffrent en silence du tribalisme. Mais, par peur de représailles du du clan Beti au coeur du pouvoir, hypocritement ils clament encore plus fort leur soutien au pouvoir qu'ils dont ils se plaignent en petit comité qu'ils est contrôlé par le clan Beti.
Même les naïfs Anglophones, prétendument de société civile, qui applaudissaient à la création du poste de vice-président nommé et successeur constitutionnel du président de la république, car ils s'y voyaient chacun, tels Me Félix AGBOR BALLA,
Christopher FOMUNYOH, Rebecca ENONCHONG,
Vera SONGWE,
Me AKERE MUNA, Eric CHINJE,
Elie SMITH, Édith KAHBANG WALLA, etc. qui en réalité sont tous des collabos du pouvoir en place, ont découvert, avec amertume, comme les Anglophones zélés du RDPC, qu'aucun des leur ne figure sur la liste de prétendants que les leurs alliés, les Betis du pouvoir, ont mis en circulation.
Betis républicains et démocrates du RDPC et simplement citoyens, ce qui précède, ce sont des faits. S'ils sont présentés de façon aussi crue, c'est à cause de la gravité de la situation dans laquelle se trouve notre pays et non pour vous indexer ni vous attaquer car, comme nombreux de vos compatriotes des autres tribus du pays, vous voyez bien que BIYA a donné à son pouvoir une texture ethnique et tribale. Cette approche du pouvoir est contre les intérêts de la masse des Betis qui souffrent, eux aussi, d'un régime incompétent et kleptocrate, en plus d'être contre les intérêts du peuple camerounais. Combien êtes-vous, les cadres Betis, le jeunes Betis qui occuperaient aujourd'hui des postes à la hauteur de leurs comptentences et ambitions, si le régime BIYA-RDPC était basé sur la quête de l'excellence. Le tribalisme est en vérité pour celui-ci un cache misère.
Donc, chers compatriotes Betis démocrates et patriotes, refusez avec vos frères des autres tribus le gré à gré tribale qui se prépare au sommet de l'Etat. Que les démocrates Betis du RDPC se mobilisent pour qu'un de leurs camarades d'une autre tribu soit leur candidat à l'élection présidentielle prochaine et qu'en plus, que le processus dangereux et agressif de la tribalisation du pouvoir en valeur des frères de Paul BIYA s'arrête dans l'intérêt supérieur de la cohésion nationale.
À la vérité, très peu de Camerounais sont aujourd'hui prêts, avec la cristallisation tribale agressive du clan BIYA durant bientôt 50 ans, à accepter qu'un autre Beti soit porté à la présidence de la république du Cameroun par ELECAM et le Conseil Constitutionnel, tous composés d'obligés de BIYA et du RDPC, et dont le président du Conseil Constitutionnel n'est autre que l'oncle de Paul BIYA.
Autrement dit, si le système électoral, le Conseil Constitutionnel, le système judiciaire, le système sécuritaire et militaires actuel, tous contrôlés par un petit clan Beti, et qui, comme chacun le sait, n'est pas démocratique mais agit plutôt comme une milice tribale venait à "porter" un frère de BIYA au pouvoir, ce sera la fin de l'illusion républicaine au Cameroun. Il faut sauver politiquement le Cameroun de l'implosion qui arrive.
[07:25, 06/07/2026] Shalio_ame: EXCLUSIF : Nouvelles révélations fracassantes sur le coup d’État manqué d'Oswald Baboke et Chantal Biya
L’affaire du coup d’État manqué — orchestré par le « pilleur d’or » Oswald Baboke et Chantal Biya via de vrais-faux décrets présidentiels — prend une tournure explosive. Les masques tombent et les secrets du faux gouvernement commencent à fuiter.
Les secrets de la perquisition des enquêteurs
Les éléments de la gendarmerie nationale chargés de l’enquête ont mené une perquisition percutante au domicile du coursier de l'ombre, le nommé Johann Sitchom, actuellement soumis à un interrogatoire serré au SED depuis plusieurs jours.
Le verdict des fouilles est sans appel : les enquêteurs ont mis la main sur les copies physiques des fameux décrets noirs.
Oswald Baboke : Le Vice-Président auto-proclamé
Les documents saisis confirment en tout point nos précédentes révélations : c’est bien le nom d'Oswald Baboke qui est noir sur blanc inscrit sur le décret portant nomination d’un Vice-Président de la République. Le plan de succession était acté.
Un remaniement fantôme : Qui prenait quoi ?
Le second décret, portant sur la formation d'un nouveau gouvernement, révèle un grand chambardement au sein du sérail. Les visages clés du régime y permutent de manière spectaculaire :
Paul Elung Che (actuel Secrétaire général adjoint de la Présidence) : promu Premier ministre.
Paul Atanga Nji (actuel Ministre de l’Administration territoriale) : propulsé à la tête du prestigieux et stratégique Ministère de la Défense.
Qui sont les autres ministres de ce cabinet clandestin ? Nous vous révélerons l'intégralité de la liste des conspirateurs dans nos prochaines éditions…
L'étau se resserre. Affaire à suivre de très près…