Assassinat politique d'Oswald Baboke :la vérité est désormais dehors

Etooo Babokeee Image illustrative

Sat, 11 Jul 2026 Source: www.camerounweb.com

Une machination médiatico-cybernétique de grande ampleur. C'est la thèse défendue par cet observateur face à la cascade d'accusations qui visent Oswald Baboke, directeur adjoint du Cabinet civil : trafic illégal d'or, faux décret présidentiel, audition fantôme au Tribunal criminel spécial. L'argumentation est juridique : le TCS n'est compétent que pour les détournements de deniers publics et la corruption, pas pour l'or ; et Baboke, en tant que Directeur adjoint du Cabinet, ne gère pas les deniers publics liés aux mines. L'analyste démonte la mécanique de la cabale : une investigation initiale sur des accusations évidentes n'ayant rien donné, les architectes du complot ont étendu sauvagement leur compétence pour lier Baboke à l'affaire de l'or – une rumeur sans preuves, amplifiée par un réseau coordonné d'influenceurs et de médias. La question qui dérange : qui veut éliminer Baboke ? L'homme est au cœur du pouvoir, avec l'oreille du Président. Ses rivaux politiques, les factions qui le voient comme un obstacle, les vrais trafiquants qui ont besoin de diversion : tous bénéficient de cette cabale. « Si cela arrive aujourd'hui à Oswald Baboke, cela peut arriver à n'importe qui. C'est la fin de l'État de droit. C'est l'arrivée de la justice de circonstance. »



𝐎𝐒𝐖𝐀𝐋𝐃 𝐁𝐀𝐁𝐎𝐊𝐄: 𝐓𝐑𝐀𝐅𝐈𝐂 𝐈𝐋𝐋𝐄́𝐆𝐀𝐋 𝐃'𝐎𝐑, 𝐅𝐀𝐔𝐗 𝐃𝐄́𝐂𝐑𝐄𝐓, 𝐅𝐀𝐔𝐒𝐒𝐄 𝐀𝐔𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀𝐔 𝐓𝐂𝐒, 𝐃𝐄𝐒 𝐒𝐂𝐎𝐎𝐏𝐒 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐓𝐑𝐔𝐈𝐓𝐒 𝐒𝐔𝐑 𝐃𝐔 𝐕𝐈𝐃𝐄

Mon Cher Yves Plumey Bobo, avant de poursuivre l'exécution du contrat placé sur la tête du Directeur adjoint du Cabinet Civil de la Présidence, Oswald Baboke, je tiens à mettre à ta disposition certaines précisions, afin que tu ne continues de te décrédibiliser et te ridiculiser d'avantage auprès de ceux qui connaissent le fonctionnement du TRIBUNAL CRIMINEL SPÉCIAL (TCS).

Première imposture : La Saisine du TCS

Le Tribunal Criminel Spécial n'existe que pour une raison très précise. Elle est inscrite dans son mandat constitutionnel : enquêter et poursuivre les infractions de:

●Détournement de deniers publics, de biens publics, et de corruption.

Pas l'or. Pas les trafics miniers. Pas les commerce internationaux.

Le détournement de deniers publics.

Or, qui dit "deniers publics" dit responsabilité directe de gestion de fonds de l'État. Le Ministre Directeur adjoint du Cabinet Civil, n'est jusqu'ici qu'ADJOINT du Directeur du Cabinet Civil.

Le "MANDAT" (S'il faut appeler ça comme ça) D'OSWALD BABOKE

Oswald Baboke est Directeur Adjoint du Cabinet Civil de la Présidence.

Qu'est-ce que cela signifie concrètement ?

●Gestion administrative interne du Cabinet

●Coordination logistique des audiences présidentielles

●Suivi des dossiers institutionnels

●Assistance au Secrétaire Général de la Présidence

Un Directeur adjoint du Cabinet ne gère donc pas les deniers publics liés aux mines ou alors. Par conséquent, comment peut-il répondre d'une affaire qu'il ne gère ?? C'est du droit administratif élémentaire.

Par contre, Le Ministère des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique ? Oui.

L'Administrateur de la Société Nationale des Mines du Cameroun (SONAMINES)? Oui.

La Douanes CM ? Oui.

Oswald Baboke ? Non !!!

𝐋𝐀 𝐌𝐄́𝐂𝐀𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐂𝐀𝐁𝐀𝐋𝐄

Maintenant, il faut comprendre comment on passe d'une absence totale de preuves à une accusation publique retentissante.

Les architectes de cette cabale ont probablement commencé par investiguer Oswald Baboke sur les accusations initialement évidentes :

●Détournement de deniers publics au Cabinet Civil ? Rien.

●Corruption dans la gestion administrative du Cabinet Civil la Présidence ? Rien.

●Malversations budgétaires au Cabinet Civil? Rien.

Résultat : Zéro élément compromettant.

Logiquement, l'investigation aurait dû s'arrêter là. Un fonctionnaire honnête, c'est banal. Ça ne fait pas la Une.

Mais voilà : Ils avaient besoin d'une accusation. N'importe quelle accusation.

L'Extension Sauvage de Compétence. Quelqu'un dans le groupe a eu une idée : "Et si on le liait à l'affaire de l'or ?"

Peu importe que le TCS n'ait aucune compétence sur l'or.

Peu importe que Baboke n'ait aucun rôle dans la chaîne minière.

Peu importe que ce soit juridiquement ridicule.

C'est suffisant pour une rumeur. Et les rumeurs, ça se propage vite. Donc L'Amplification Systématique, C'est ici que les choses deviennent vraiment sophistiquées.

Parce qu'une rumeur, c'est fragile. Ça meurt tout seul en 48 heures si personne ne l'entretient. Mais celle-ci ? Elle a explosé. Partout. Simultanément.

Sur les blogs. Sur Twitter. Sur Facebook. Dans les groupes WhatsApp. Sur TikTok. Même les médias "sérieux" l'ont reprise.

Comment une rumeur sans preuves atteint-elle ce niveau de viralité ?

Il y a trois réponses possibles :

1. La viralité organique (c'est vrai et les gens en parlent naturellement) Impossible il n'y a pas de preuves

2. Les bots et comptes sponsorisés (amplification artificielle)

3. Un réseau coordonné d'influenceurs/médias (amplification humaine planifiée) C'est ce qui a été utilisé.

𝐋𝐄 𝐕𝐈𝐃𝐄 𝐉𝐔𝐑𝐈𝐃𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐒𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐂𝐄𝐓𝐓𝐄 𝐀𝐁𝐒𝐔𝐑𝐃𝐈𝐓𝐄́

Avant de parler de culpabilité, de Pillage, de TCS et tous ce tralala, parlons de compétence matérielle un concept élémentaire en droit camerounais qu'apparemment, les architectes de ce montage ignorent superbement.

●Premièrement : Qui contrôle l'or au Cameroun ? Pas Oswald Baboke.

●L'or camerounais relève d'une chaîne de compétences spécialisées et tracées :

●Le Ministère des Mines : Qui délivre les permis d'exploitation

●Les Sociétés Minières : Qui extraient réellement l'or

●Le Ministère du Commerce : Qui agrée les comptoirs d'achat

●La Direction Générale des Douanes : Qui valide les exportations

●La SONAMINES : Qui supervise et audit la production

Oswald Baboke ? Il gère le cabinet civil de la Présidence. C'est-à-dire : les emplois du temps, les protocoles, les dossiers administratifs et politiques internes.

Entre gérer un agenda présidentiel et diriger un KARTEL AURIFÈRE INTERNATIONAL, il y a là quand-même un léger fossé.

DEUXIÈMEMENT : Comment un Directeur adjoint de Cabinet dirige-t-il un trafic d'or ?

Pour contrôler réellement un trafic aurifère, il faudrait :

●Des mandats formels dans la chaîne minière (Baboke n'en a aucun)

●Des comptes bancaires pour circuler les fonds (aucun n'a été nommé)

●Des contrats commerciaux signés par Baboke lui-même (aucun n'existe)

●Des déclarations douanières portant sa signature (impossible à trouver)

●Des correspondants à Dubaï travaillant directement pour lui (invérifiable).

Résultat : Zéro.

Mais peu importe. On l'accuse quand même.

𝐋𝐀 𝐂𝐀𝐁𝐀𝐋𝐄 : 𝐈𝐆𝐍𝐎𝐑𝐄𝐑 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐕𝐑𝐀𝐈𝐒 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐎𝐍𝐒𝐀𝐁𝐋𝐄𝐒

Et c'est là que ça devient vraiment obscène. Pendant qu'on accuse faussement un Directeur adjoint de Cabinet :

●Qui surveille les Sociétés Minières ? Silence.

●Qui vérifie les Comptoirs d'Achat agréés ? Rien.

●Qui contrôle les Exportateurs ? Pas une parole.

●Qui questionne les Agents des Douanes complices ? Crickets.

Les véritables responsables ceux qui détiennent réellement les permis, les licences, les droits de commercialiser l'or restent confortablement à l'ombre. Pourquoi ?

Parce que les attaquer nécessiterait du vrai travail d'investigation. Examiner des dossiers miniers. Auditer des comptoirs. Vérifier des banques. Remonter des pistes commerciales réelles. C'est fastidieux. C'est risqué. C'est technique.

Par contre, accuser un haut fonctionnaire ? C'est facile. Ça fait la Une. Ça crée du buzz. Les réseaux sociaux s'enflamment. Et personne ne vous demande des preuves. Cependant, C'est malhonnête. C'est dangereux. C'est de la désinformation institutionnelle. C'est de la paresse enquêtrice masquée en Justice. Ignorer que le droit camerounais distingue les compétences matérielles des compétences territoriales.

OSWALD BABOKE n'a pas de compétence matérielle sur l'or. Point. C'est un fait juridique, pas une opinion. Le TCS ne peut pas poursuivre quelqu'un pour un crime qui sort de sa compétence légale. Ce n'est pas seulement injuste. C'est anticonstitutionnel.

Mais apparemment, cela n'intéresse personne. Accepter cette cabale, c'est accepter un message simple et glacial :

"Au Cameroun, tu peux être accusé d'un crime sans compétence matérielle, sans preuves documentées, sans mandats commerciaux, sans traces bancaires juste parce que quelques médias et des lanceurs d'alerte l'ont décidé."

Si cela arrive aujourd'hui à Oswald Baboke, comme c'est arrivé il y'a quelques années au Directeur Général du Port Authority of Douala - Pad, cela peut arriver à n'importe qui. Cela peut arriver au Chef d'Entreprise qui croise le Président. Au Ministre qu'on n'aime pas. Au Fonctionnaire qu'on veut discréditer.

C'est la fin de l'État de droit. C'est l'arrivée de la justice de circonstance.

Si on veut réellement faire une enquête sur un trafic d'or camerounais, il faut :

1. Identifier les véritables bénéficiaires : Quels Directeurs de Mines ? Quels exploitants? Quels Exportateurs ? Quels Courtiers à Dubaï ?

2. Remonter les chaînes de causalité : Comment l'or quitte le Cameroun sans déclaration ? Qui ferme les yeux à la Douane ?

3. Auditer les comptes bancaires : Où vont les fonds ? Quels intermédiaires ?

4. Interroger les vrais suspects : Pas les témoins. Les vrais suspects.

5. Produire un dossier serré : Des preuves. Des documents. Des signatures. De la matière.

𝐋𝐀 𝐅𝐀𝐔𝐒𝐒𝐄 𝐀𝐅𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐎𝐒𝐖𝐀𝐋𝐃 𝐁𝐀𝐁𝐎𝐊𝐄 𝐄𝐒𝐓 𝐂𝐄𝐑𝐓𝐀𝐈𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓, 𝐋𝐀 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐄 𝐌𝐀𝐂𝐇𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐌𝐄𝐃𝐈𝐀𝐓𝐈𝐂𝐎-𝐂𝐘𝐁𝐄𝐑𝐍𝐄𝐓𝐘𝐐𝐔𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍𝐀𝐈𝐒𝐄

CUI BONO ? À QUI PROFITE CETTE CABALE ?

C'est ici que le mystère s'éclaircit. Parce que orchestrer une machination de ce calibre depuis la fausse implication dans le trafic illégal d'or, le Faux Décret, ensuite fabrication d'une fausse enquête jusqu'à son amplification médiatique massive cela nécessite des ressources considérables et une coordination sophistiquée.

Pas n'importe qui en a les moyens. C'est une liste très courte : Mais surtout : quelqu'un qui a un intérêt à discréditer ou affaiblir Oswald Baboke spécifiquement.

La Question Qui Dérange : Qui Veut Éliminer Oswald Baboke ? Et c'est là que la vraie politique se révèle.

Oswald Baboke n'est pas un obscur fonctionnaire. C'est le Directeur Adjoint du Cabinet Civil ce qui signifie :

●Il a l'oreille du Président quotidiennement

●Il gère les dossiers institutionnels critiques

●Il est au cœur du pouvoir exécutif

Si quelqu'un veut l'éliminer politiquement, cela signifie qu'il pose problème à quelqu'un d'autre au sommet.

Toutes ces hypothèses mènent à la même conclusion : C'est une lutte intra-élite déguisée en Justice. Et qui bénéficie de cela ?

Les rivaux politiques de Baboke. Les factions qui le voient comme un obstacle. Les vrais trafiquants qui ont besoin de diversion.

𝐏𝐎𝐔𝐑𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐂'𝐄𝐒𝐓 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐆𝐑𝐀𝐕𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐋𝐄 𝐓𝐑𝐀𝐅𝐈𝐂 𝐃'𝐎𝐑 𝐋𝐔𝐈-𝐌𝐄̂𝐌𝐄

Un trafic d'or, ça se poursuit. Des criminels, ça s'emprisonne. Mais une machine de destruction politique qui fonctionne aussi bien ? Ça menace les fondations de l'État.

Parce que si on peut inventer une accusation, la diffuser massivement, et la faire accepter par l'opinion publique sans aucune preuve, alors : Personne n'est en sécurité. La Justice n'existe plus (elle est remplacée par le bruit médiatique)

Source: www.camerounweb.com